Sébastien Josse, en toute évidence

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November 05. 2008 at 11:35
© François Van Malleghem / DPPI / Vendée Globe

Affuté physiquement comme mentalement, Sébastien Josse revient cette fois-ci avec un bateau conçu pour gagner. De ses deux derniers tours du monde, en solitaire sur le Vendée Globe puis comme chef de bord sur la Volvo Race, Seb revient avec une maturité supplémentaire… Elevé au lait des régatiers du Figaro, il a su aussi tirer le meilleur de ses contacts avec les coureurs des générations précédentes. Et si Sébastien Josse était la meilleure synthèse de la confrontation entre les « anciens » et les « modernes » ?

Extraits de sa conférence de presse :
« Je suis matériellement et physiquement sur ce projet depuis deux ans, mais dans ma tête j’y suis depuis quatre ans. »


« On n’a pas voulu d’innovations majeures. C’est un bateau fait pour terminer le Vendée Globe. Comme on avait un rétroplanning assez serré, on n’a pas voulu prendre de risques et on a choisi des solutions éprouvées. »


« Jamais, je ne me suis dit en 2004 que je n’y retournerai pas… »


« C’est entre cinq et dix nœuds de vent qu’il faudra passer du temps à la barre. Dans ces conditions, un bateau bien réglé peut naviguer au maximum de son potentiel. »


« Lors du dernier Vendée Globe, avant de partir je me sentais invincible… Et puis, comme tout le monde, j’ai été surpris d’avoir des coups de mou. Quand j’avais vu, sur le film du Vendée Globe 2000-2001, Michel Desjoyeaux pleurer, je ne comprenais pas. Maintenant je sais. »


« Si retrouver un tel plateau donne une motivation supplémentaire ? Non. »