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Vacations : "Il n’y a que les Français pour inventer une course aussi folle!"

Photo sent from the boat Great American IV, on January 8th, 2017 - Photo Rich WilsonPhoto envoyée depuis le bateau Great American IV le 8 Janvier 2017 - Photo Rich Wilson

Enda O'Coineen, Kilcullen Voyager-Team Ireland
"Il n’y a que les Français pour inventer une course aussi folle, une telle aventure et attirer un jeune Irlandais (rires). Qu’est-ce que je ressens maintenant ? C’était une aventure, un défi et je me sens privilégié d’y avoir participé. J’ai pris des risques et j’en assume la responsabilité. Je suis fier de ne pas avoir eu besoin d’appeler les secours. C’est un peu comme la vie, si on tombe il faut savoir se relever. On pense à l’avenir. Il y a plusieurs possibilités. SMA va bientôt arriver en Nouvelle-Zélande de Tahiti par cargo. Je pourrai peut-être charger mon IMOCA sur ce cargo. J’ai eu une proposition d’achat du bateau dans son état actuel, ce qui est très tentant. L’autre possibilité est de convoyer le bateau à Auckland. Je ne suis pas pressé de toute manière, car ma famille ne m’attend pas pour le moment...”

Photo sent from the boat Kilcullen Voyager - Team Ireland, on December 2nd, 2016 - Photo Enda O'CoineenPhoto envoyée depuis le bateau Kilcullen Voyager - Team Ireland le 2  Décembre 2016 - Photo Enda O'CoineenIsland Tristan da Cunha

 

 
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Jordi Griso, Team Manager One Planet One Ocean
"La navigation s’est bien passée pour Didac (Costa) ces derniers jours. Il a réussi à réparer une voile déchirée, un petit gennaker. C’est une voile qu’il utilise beaucoup dans les mers du Sud. Il a réussi à la sortir plus de 24h et cela se ressent dans ses performances. Il sait qu’il doit la préserver car elle va se déchirer bientôt. Il a déjà affalé car il va devoir faire du près dans les heures qui suivent. Le moral est bon, il avance vers le cap Horn. Il n’est pas inquiet pour la grand-voile car il a pris le temps de faire une bonne réparation. Ce matin il avait peu de vent. C’est stimulant d’avoir Romain (Attanasio) près de lui. Cela lui permet de comparer les choix stratégiques. En plus, les deux bateaux sont de la même génération et ils sont tous les deux un peu abîmés. C’est très intéressant. Mais je crois qu’à ce niveau de la course, son objectif est de passer le Horn. Il en a encore pour presque deux semaines avant ce dernier grand cap. Après, ce sera la remontée de l’Atlantique. Physiquement il était épuisé après la réparation de la grand-voile. Il ne sait pas s'il serait capable de faire la même chose dans 15 jours."

Photo sent from the boat One planet One ocean, on December 28th, 2016 - Photo Didac CostaPhoto envoyée depuis le bateau One planet One ocean le 28 Décembre 2016 - Photo Didac Costa

Vacation de 10h avec Jordi Griso team manager de Didac Costa

 
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Jérémie Beyou, Maître CoQ
"Je ne suis pas sorti du grain. Je suis sous la pluie mais au moins j’avance. Je ne sais pas si c’est une bonne nouvelle. Si le grain progresse avec moi vers le Nord je vais avoir du mal à m’en dépatouiller. La nuit a été compliquée. J’ai vu les nuages bourgeonner avant d’être complètement arrêté il y a quelques heures. J’ai refait plus de 500 milles de retard sur les leaders donc je suis tenté de regarder devant. Il faut voir comment se passe le Pot au Noir. J’avais le sentiment qu’il serait un peu plus clément pour moi. J’étais un peu surpris d’être arrêté comme ça ce matin alors que je n’y suis pas encore. Il peut encore se passer des choses sur la remontée. Devant ils sont à 500 milles et derrière à 800 milles : il est donc logique que je regarde devant.
Physiquement ça commence à tirer. De temps en temps il y a un petit manque de tonicité qu’on n’avait pas au départ. Au départ tu es frais mais techniquement tu maîtrises mieux maintenant, tu fais les manoeuvres naturellement. Il manque juste le petit coup de peps en plus. Il y a des périodes où tu ne manoeuvres peu et d’autres où tu ne vas pas arrêter. Après il n’y a pas de bobos physiques, donc pour l’instant ça roule. Au niveau des voiles je n’ai pas de souci. Je n’ai pas de trinquette de brise mais j’ai un code 0 que j'utilise actuellement. Cela me permet de m’extirper des molles." 

À Stéphane le Diraison
« J’étais bien désolé de ton abandon, mais je n’ai aucun doute sur le fait que tu sauras rebondir. »

Maitre Coq, skipper Jeremie Beyou (FRA) Aerial illustration of start of the Vendee Globe, in Les Sables d'Olonne, France, on November 6th, 2016 - Photo Vincent Curutchet / DPPI / Vendée GlobeMaitre Coq, skipper Jeremie Beyou (FRA) Vue aérienne du départ

Vacation de 12h avec Jeremie Beyou

 
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© Guillaume Daumail / M&MRich Wilson, Great American IV
"J’ai parlé avec Alan hier soir par VHF. J’ai de la chance avec le vent en ce moment. Le programme pédagogique que je porte est fait pour engager les jeunes, les étudiants. C’est plus facile de le faire à travers une grande aventure comme le Vendée Globe. Si les jeunes sont intéressés c’est plus facile de travailler en classe. Je suis très heureux du soutien apporté par le ministre de l’éducation en France. Je pense qu’il y a 30 pays qui participent et qui suivent ce programme. C’est incroyable. Aux Etats-Unis, beaucoup de personnes sont intéressées par cette course unique." 

À Stéphane le Diraison
"J’étais très triste après ton démâtage. Je pense que tu as fait un bel effort. Naviguer sous gréement de fortune jusqu’à Melbourne, c’est incroyable."

Great American IV, skipper Rich Wilson (US) at start of the Vendee Globe, in Les Sables d'Olonne, France, on November 6th, 2016 - Photo Jean-Marie Liot / DPPI / Vendee GlobeGreat American IV, skipper Rich Wilson (US) au départ du Vendée Globe, aux Sable

Vacation de 12h avec Rich Wilson

 
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