Mise à l’eau du 60 pieds DCNS de Marc Thiercelin
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Le dimanche 01 juin 2008 à 23:10© Thierry Martinez
Le monocoque DCNS, avec lequel Marc Thiercelin participera à son quatrième Vendée Globe, a été mis à l’eau samedi 31 mai 2008 en présence de nombreuses personnalités. Le 60 pieds DCNS a été réalisé en neuf mois dans les chantiers Multiplast à Vannes sur des plans du cabinet d’architecture Finot-Conq, vainqueur des trois derniers Vendée Globe.
Les savoir-faire spécifiques de DCNS ont été mis à contribution dans la construction du bateau. Ainsi, le Groupe a réalisé le voile de quille dans des aciers spéciaux utilisés dans la construction des sous-marins nucléaires. En parallèle, l’expérience et le savoir-faire du chantier Multiplast à Vannes ont permis de réaliser la coque et l’intégration des différents équipements et du pont du navire dans les délais impartis. Le pont comprend deux roofs et deux descentes, et a été construit au Chantier Naval de Larros en Aquitaine.
Marc Thiercelin : « Si je devais résumer les spécificités du bateau, je dirais : simplicité extrême, légèreté, fiabilité. C’est un bateau qui correspond pleinement aux leçons que j’ai tirées de mes quatre tours du monde en solo. Je suis impatient de monter à son bord pour entamer les essais et représenter DCNS sur les mers du monde entier ». DCNS est un bateau typé « course au large ». Les barres à roue sont très à l’arrière dans le prolongement du roof, très protégées, et les sièges de veille sont sous les « casquettes ». Le bateau est pourvu d’un mât aile avec des outriggers, sortes d´espars disposés de part et d’autre pour assurer le maintien du mât tout en lui permettant de pivoter dans l’axe du vent.
Une quille en acier de sous-marin nucléaire
La quille de DCNS, pièce déterminante dont dépendent la sécurité, la stabilité, mais aussi la pénétration dans l’eau du bateau - et donc sa vitesse - a été construite par les équipes des centres DCNS de Cherbourg et de Nantes-Indret. Elle mesure 4,50 mètres de long et a été fabriquée en deux coquilles, dans un acier exclusif à haute limite d’élasticité utilisé pour les sous-marins nucléaires. Sa réalisation a fait appel à des techniques et des outils spécifiques de l’industrie de défense tel qu’un four à soudure par faisceau d’électrons.
Le pari technologique de cet appendice est l’utilisation de l’acier, alors que la plupart des bateaux de course ont aujourd’hui des voiles de quille en carbone. L’acier présente un vaste panel de qualités qui le distinguent des autres matériaux, mais son utilisation est souvent écartée en raison de son poids. Le challenge était d’arriver au même poids que le carbone et donc d’utiliser des échantillonnages beaucoup plus fins, ce qui est rendu possible par l’exceptionnelle qualité du métal et des process industriels utilisés par les spécialistes de DCNS.
Marc Thiercelin : « Si je devais résumer les spécificités du bateau, je dirais : simplicité extrême, légèreté, fiabilité. C’est un bateau qui correspond pleinement aux leçons que j’ai tirées de mes quatre tours du monde en solo. Je suis impatient de monter à son bord pour entamer les essais et représenter DCNS sur les mers du monde entier ». DCNS est un bateau typé « course au large ». Les barres à roue sont très à l’arrière dans le prolongement du roof, très protégées, et les sièges de veille sont sous les « casquettes ». Le bateau est pourvu d’un mât aile avec des outriggers, sortes d´espars disposés de part et d’autre pour assurer le maintien du mât tout en lui permettant de pivoter dans l’axe du vent.
Une quille en acier de sous-marin nucléaire
La quille de DCNS, pièce déterminante dont dépendent la sécurité, la stabilité, mais aussi la pénétration dans l’eau du bateau - et donc sa vitesse - a été construite par les équipes des centres DCNS de Cherbourg et de Nantes-Indret. Elle mesure 4,50 mètres de long et a été fabriquée en deux coquilles, dans un acier exclusif à haute limite d’élasticité utilisé pour les sous-marins nucléaires. Sa réalisation a fait appel à des techniques et des outils spécifiques de l’industrie de défense tel qu’un four à soudure par faisceau d’électrons.
Le pari technologique de cet appendice est l’utilisation de l’acier, alors que la plupart des bateaux de course ont aujourd’hui des voiles de quille en carbone. L’acier présente un vaste panel de qualités qui le distinguent des autres matériaux, mais son utilisation est souvent écartée en raison de son poids. Le challenge était d’arriver au même poids que le carbone et donc d’utiliser des échantillonnages beaucoup plus fins, ce qui est rendu possible par l’exceptionnelle qualité du métal et des process industriels utilisés par les spécialistes de DCNS.
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- 01/06/08 à 23:10 : Mise à l’eau du 60 pieds DCNS de Marc Thiercelin
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