Le Cam, le dauphin du Vendée
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Le samedi 18 octobre 2008 à 08:34© François Van Malleghem / DPPI / Vendée Globe
Arrivé en fin de nuit aux Sables d’Olonne, le second du dernier Vendée Globe se joue à ravir des interviews et distille avec malice des informations parfois surprenantes. Jean Le Cam est très content des modifications apportées à son VM Matériaux et laisse entendre qu’il y a encore plein d’optimisation à réaliser sur ces monocoques de 60 pieds. Pour dans quatre ans ?
Qu’est-ce qui a changé en quatre ans ?
« Le bateau a changé de couleur ! Il n’est plus jaune mais fushia rose… Mais le nombre de dossiers pour préparer et optimiser VM Matériaux n’a pas diminué bien qu’il y a quatre ans, on avait mis à l’eau au mois de mai pour un départ six mois plus tard. Notons que les bateaux étaient plus simples, mais ils allaient beaucoup moins vite ! Et ce n’est pas une petite amélioration, c’est énorme… L’évolution est particulièrement sensible ces deux dernières années. Que du potentiel en plus. »
Et Jean Le Cam, a-t-il changé depuis sa première participation au Vendée Globe en 2004 ?
« L’homme a probablement changé : en bien ou en mal, je n’en sais rien… Côté mental et préparation, c’est toujours un peu pareil, même si la deuxième fois n’est jamais identique à la première. Il y a un saut entre la première fois et la seconde… Et encore plus pour la troisième ! »
Est-ce à dire que tu annonces déjà ta participation à la prochaine édition dans quatre ans ?
« Oui ! Parce qu’on est sur une évolution vraiment intéressante et je trouve cela génial. À chaque fois qu’on sort en mer, on va plus vite ! Il y a du mouvement, ça bouge… Dans quatre ans, ce sera encore plus sensible. »
Quelle optimisation vois-tu prochainement ?
« Actuellement, on est au summum de la complexité et on ira forcément vers plus de simplicité. Tout est beaucoup plus sophistiqué par rapport à la précédente édition, au niveau du gréement, des voiles, des appendices, de l’énergie… Tout est beaucoup plus approfondi. Quand tu vas chercher de la performance, le mode d’emploi est plus compliqué. Disons plutôt qu’il y a un mode d’emploi à chaque chose et que le nombre de paramètres à prendre en compte par le navigateur est beaucoup plus important. »
Ce qui donne un atout supplémentaire à un bateau et un skipper qui ont déjà fait le Vendée Globe !
« Certainement : j’ai mes atouts ! Mais chaque projet à ses propres atouts quand même… Juste, je sais à peu près où j’en suis et où je vais. Pour le reste, on verra bien ! »
« Le bateau a changé de couleur ! Il n’est plus jaune mais fushia rose… Mais le nombre de dossiers pour préparer et optimiser VM Matériaux n’a pas diminué bien qu’il y a quatre ans, on avait mis à l’eau au mois de mai pour un départ six mois plus tard. Notons que les bateaux étaient plus simples, mais ils allaient beaucoup moins vite ! Et ce n’est pas une petite amélioration, c’est énorme… L’évolution est particulièrement sensible ces deux dernières années. Que du potentiel en plus. »
Et Jean Le Cam, a-t-il changé depuis sa première participation au Vendée Globe en 2004 ?
« L’homme a probablement changé : en bien ou en mal, je n’en sais rien… Côté mental et préparation, c’est toujours un peu pareil, même si la deuxième fois n’est jamais identique à la première. Il y a un saut entre la première fois et la seconde… Et encore plus pour la troisième ! »
Est-ce à dire que tu annonces déjà ta participation à la prochaine édition dans quatre ans ?
« Oui ! Parce qu’on est sur une évolution vraiment intéressante et je trouve cela génial. À chaque fois qu’on sort en mer, on va plus vite ! Il y a du mouvement, ça bouge… Dans quatre ans, ce sera encore plus sensible. »
Quelle optimisation vois-tu prochainement ?
« Actuellement, on est au summum de la complexité et on ira forcément vers plus de simplicité. Tout est beaucoup plus sophistiqué par rapport à la précédente édition, au niveau du gréement, des voiles, des appendices, de l’énergie… Tout est beaucoup plus approfondi. Quand tu vas chercher de la performance, le mode d’emploi est plus compliqué. Disons plutôt qu’il y a un mode d’emploi à chaque chose et que le nombre de paramètres à prendre en compte par le navigateur est beaucoup plus important. »
Ce qui donne un atout supplémentaire à un bateau et un skipper qui ont déjà fait le Vendée Globe !
« Certainement : j’ai mes atouts ! Mais chaque projet à ses propres atouts quand même… Juste, je sais à peu près où j’en suis et où je vais. Pour le reste, on verra bien ! »
Infos précédentes :
- 18/10/08 à 08:34 : Le Cam, le dauphin du Vendée
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