Emportés par la foule
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Le samedi 25 octobre 2008 à 18:20© François Van Malleghem / DPPI / Vendée Globe
Il fallait s’y attendre : entre grand beau temps et début des vacances scolaires c’est une foule compacte et bon enfant qui s’est pressée sur les pontons de Port Olona pour découvrir les machines de guerre que sont les 60 pieds IMOCA, apercevoir l’espace d’un instant un skipper en pleine préparation, déambuler dans les 10 000 mètres carrés du village du Vendée Globe. Pendant ce temps, pour certains, la course contre la montre continue.
Ils sont tous rangés sagement le long du ponton du Vendée Globe à Port Olona. Les trente monocoques du Vendée Globe 2008 ne partiront que dans deux semaines mais peu de détails viennent troubler la sérénité des équipes techniques. Globalement, les bateaux sont prêts qu’on se le dise.
Questions de style
En ce début des vacances de Toussaint, il y a ceux qui profitent du week-end pour monter quelques opérations de relations publiques. Marc Thiercelin, skipper du voilier DCNS, remettait ainsi le prix d’un concours de dessins d’enfants illustrant le projet « Filières du talent » en présence de représentants de l’entreprise et de ses filiales.
Il y a ceux qui, tel Jean Le Cam ou bien encore Dominique Wavre, procèdent encore aux ultimes vérifications et cherchent encore les derniers petits bidouillages : on n’a jamais fini de perfectionner son bateau.
Il y a ceux qui ont décidé de rester aux Sables d’Olonne tout en prenant une distance salutaire avec les sollicitations toujours plus nombreuses. Le plus souvent avec femme et enfants, ils vivent à quelques encablures de leur bateau et viennent chaque jour vérifier que tout est conforme au plan de charge défini. Coïncidence ou stratégie déterminée, c’est le choix des deux anciens vainqueurs du Vendée Globe, Michel Desjoyeaux et Vincent Riou.
Il y a les plus nombreux qui ont choisi de changer d’air, de s’extirper de la pression qui commence à monter autour du port des Sables d’Olonne. Mise au vert, vie de famille, les méthodes varient mais l’objectif reste le même.
L´exploit technique dans la réparation de Hugo Boss
Il y a enfin ceux qui n’ont pas choisi et qui travaillent d’arrache-pied pour être prêts le jour du départ. On pense bien sûr à toute l’équipe d’Hugo Boss qui, de jour comme de nuit, essaye de grappiller du temps au temps pour pouvoir être sur la ligne de départ de ce Vendée Globe 2008. Premier petit exploit : la livraison par le chantier Multiplast en moins de cinq jours du placard de plus de quatre mètres de long qui a déjà été apposé sur la coque du plan Finot d’Alex Thomson. C’est toute une chaîne de solidarité qui s’est enclenchée depuis le prêt du moule de Yann Elies, en passant par la mobilisation des architectes du Groupe Finot et des techniciens du chantier.
Questions de style
En ce début des vacances de Toussaint, il y a ceux qui profitent du week-end pour monter quelques opérations de relations publiques. Marc Thiercelin, skipper du voilier DCNS, remettait ainsi le prix d’un concours de dessins d’enfants illustrant le projet « Filières du talent » en présence de représentants de l’entreprise et de ses filiales.
Il y a ceux qui, tel Jean Le Cam ou bien encore Dominique Wavre, procèdent encore aux ultimes vérifications et cherchent encore les derniers petits bidouillages : on n’a jamais fini de perfectionner son bateau.
Il y a ceux qui ont décidé de rester aux Sables d’Olonne tout en prenant une distance salutaire avec les sollicitations toujours plus nombreuses. Le plus souvent avec femme et enfants, ils vivent à quelques encablures de leur bateau et viennent chaque jour vérifier que tout est conforme au plan de charge défini. Coïncidence ou stratégie déterminée, c’est le choix des deux anciens vainqueurs du Vendée Globe, Michel Desjoyeaux et Vincent Riou.
Il y a les plus nombreux qui ont choisi de changer d’air, de s’extirper de la pression qui commence à monter autour du port des Sables d’Olonne. Mise au vert, vie de famille, les méthodes varient mais l’objectif reste le même.
L´exploit technique dans la réparation de Hugo Boss
Il y a enfin ceux qui n’ont pas choisi et qui travaillent d’arrache-pied pour être prêts le jour du départ. On pense bien sûr à toute l’équipe d’Hugo Boss qui, de jour comme de nuit, essaye de grappiller du temps au temps pour pouvoir être sur la ligne de départ de ce Vendée Globe 2008. Premier petit exploit : la livraison par le chantier Multiplast en moins de cinq jours du placard de plus de quatre mètres de long qui a déjà été apposé sur la coque du plan Finot d’Alex Thomson. C’est toute une chaîne de solidarité qui s’est enclenchée depuis le prêt du moule de Yann Elies, en passant par la mobilisation des architectes du Groupe Finot et des techniciens du chantier.
Infos précédentes :
- 25/10/08 à 18:20 : Emportés par la foule
- 25/10/08 à 17:57 : Sous le signe du Zodiaque
- 25/10/08 à 15:47 : Marc Thiercelin : passer le relais au mieux
- 25/10/08 à 10:56 : Haie d’honneur pour passeurs de rêve
- 24/10/08 à 14:29 : Comment suivre la sortie du port et le départ ?
- 24/10/08 à 11:18 : Alain Gautier, consultant sécurité
- 23/10/08 à 16:53 : Ambiance estivale
- 23/10/08 à 10:01 : Pression, décompression, vie de famille
- 22/10/08 à 16:41 : L’autre course contre la montre
- 22/10/08 à 12:01 : Contrôle sécurité, le passage obligé
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