Partis de Panama le 13 juillet, Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron sont arrivés le 23 juillet dernier à Newport (USA). Les deux marins et Virbac-Paprec 3 ont validé leur qualification pour la Barcelona World Race. Dès les prochains jours, Jean-Pierre Dick reprendra la mer, cette fois-ci en solitaire, pour une traversée de l'Atlantique vers Lorient, terme de ce demi-tour du monde d'entrainement entamé mi-mai à bord de Virbac-Paprec 3.
A la uneBrèves
Dick et Peyron à Newport
27.07.2010Estrella Damm complète le podium
02.07.2010Pepe Ribes : "On est ravi du classement général. Au début de la course, on n’osait pas espérer se placer si haut. Comparé à l’été dernier, quand nous avons fait le Tour de l’Europe, on a gagné largement en vitesse. Tant qu’on ne navigue pas aux allures de près, on est vraiment compétitif. On est vraiment content des performances du bateau. »
PRB remporte la dernière manche
02.07.2010Vincent Riou : "C'était une manche bizarre. On est tous partis dans tous les sens au départ de Palma et on pensait qu'il allait y avoir des écarts énormes. Au final, on est arrivé très groupés et ça s'est terminé par un magnifique finish dans les trente derniers milles avec beaucoup de contact et de stratégie. On est content d'avoir gagné une deuxième étape et d'en avoir chipé une à Safran parce qu'ils naviguent tellement bien que ce n'est pas facile d'être devant. On a progressé tout au long de la course, mais on a vu que tous les équipages sont montés en puissance. Les Espagnols sont vraiment dans le match : aujourd'hui, ils ont le potentiel pour gagner des manches, même si ça n'a pas voulu leur sourire. On est content de cette internationalisation de la classe et c'est le gage de bien s'amuser dans les années à venir."
Marc Guillemot (Safran), vainqueur de la Vuelta a Espana
02.07.2010"On ne peut pas être déçu même si on ne gagne pas cette dernière étape. Il n'y a pas l'ombre d'une déception, on s'est super bien battu. C'était une étape vraiment disputée jusqu'à la ligne d'arrivée qu'on a eu du mal à trouver. A certains moments on a cru qu'on allait gagner, à d'autres on pensait qu'on allait arriver cinquième. De Palma jusqu'à Palamos, on a plutôt bien joué, on était content de notre navigation ; ensuite dans les petits airs on a un peu souffert par rapport à PRB, qui, avec son gréement thonier, peut porter des voiles d'avant plus importantes que nous. Au vu de cette étape, on a vraiment cru que Iker et Xabi allaient gagner."
Arnaud installe le sans-fil
04.06.2010C’est une première sur un 60 pieds open, la technologie sans-fil est utilisée pour la centrale de navigation de secours à bord du monocoque AKENA Vérandas d'Arnaud Boissières. Ce dispositif, véritable centre nerveux du voilier, a pour mission d’analyser les informations en provenance des divers capteurs du bateau (girouette, anémomètre, speedo) afin de faire fonctionner le pilote automatique. Pour les courses en solitaire, où une panne de pilote est rédhibitoire, Arnaud a choisi de doubler ce système par une centrale sans fil. « A terme, l’objectif serait de se passer complètement du système filaire car la plupart des problèmes viennent des connexions » explique le skipper. Aujourd’hui, ce système de remplacement permettra de palier à la casse d’une girouette par exemple « une girouette et un anémomètre peuvent être montés sur un perche, de manière à éviter au skipper de grimper au mat quand les conditions sont dangereuses » résume-t-on chez Tacktick by Suunto, fournisseur officiel du projet.
Premières navigations de Virbac-Paprec 3 à Auckland
24.05.2010Après 16 mois d'étude et de construction, le nouveau monocoque 60' Virbac-Paprec 3 a tiré ses premiers bords aujourd'hui à Auckland. Moment intense pour une équipe et son skipper Jean-Pierre Dick qui ont apprécié la vélocité et la nervosité du monocoque bleu et blanc. Des tests en navigation vont se poursuivre dans l'hémisphère sud, avant le départ pour le demi-tour du monde qui ramènera le monocoque en France. Jean-Pierre Dick : «Nous découvrons un bateau et j'ai déjà un bon feet avec lui. Virbac-Paprec 3 est véloce. Il accélère facilement. C'est très vivant. C'est un bateau qui a de la ressource et en tirer la quintessence sera un vrai challenge. Je suis content car la première impression est toujours importante après de longs mois de construction. Il répond au cahier des charges. C'est une machine de feu ! ».