L’avant-départ : « La période de trois semaines aux Sables d'Olonne commence à être longue. C'est un peu comme lorsque l'on part en vacances, plus on prend de temps pour préparer ses bagages, plus on en rajoute dans sa valise ».
Sa préparation : « Pour être honnête, je ne suis vraiment pas aussi bien préparé (que pour ses deux précédents Vendée Globe, ndlr). Je pense que nous avions beaucoup plus navigué avant notre précédent tour du monde, de même que lors de ma première participation au Vendée Globe. De ce fait, je me sentais beaucoup plus à l'aise avec le bateau que cette fois-ci. »
Son monocoque 60 pieds : « Ce bateau nous a posé pas mal de problèmes depuis le début. Quelqu'un m'a demandé l'autre jour si je considérais mon bateau comme une personne ou comme un objet. J'ai dû admettre que c'était plus un objet. Ce bateau fait vraiment plus partie de la case « objet », mais avec un peu de chance, il sera performant et je présume qu'avec le temps, je m'y attacherai un peu plus. Je pense que je ne tomberai jamais amoureux de ce bateau, mais peut-être que l'on deviendra ami. Pour l'instant, on ne peut pas vraiment dire que l'on s'entende bien. »
Départ au près ? « Je dois admettre que cela ne me dérangerait pas du tout dans la mesure où nous sommes bien placés dans ces conditions, et le bateau sera performant. Les meilleures conditions pour les plans Owen Clarke sont le près et le portant. Le reaching est notre point faible, je sais donc que je vais devoir faire beaucoup d'efforts pour maintenir mon allure au reaching, plus que d'autres je pense. »