Vendée Globe

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Dernier round

04.11.2008

Roland Jourdain (Veolia Environnement) de retour aux Sables d’Olonne lundi matin : « Je n’ai rien fait d’exceptionnel : j’étais en famille, loin de l’agitation des pontons. Cela m’a permis de déconnecter mais juste ce qu’il faut car j’ai continué de potasser la météo, les logiciels du bateau… ainsi que mon entraînement sportif ! Il n’y a plus rien d’essentiel à faire, mais il faut quand même rester attentif aux petits détails car à force de dire « on est prêt », c’est parfois là que l’on oublie le petit détail mais bon, j’en suis à compter ma brosse à dents de secours et mon stick à lèvres donc ça va… On va faire un check général, dérouler les voiles une dernière fois et procéder à quelques virements de bord pour voir si tout est bien calé comme on le souhaite. »

1, c'est quoi ce numéro ?

03.11.2008

Yannick Bestaven : " C'était le numéro du bateau d'Yves Parlier, Aquitaine Innovations. Yves m'a beaucoup soutenu dans ce projet, il n'était pas question de changer de numéro... "

Rich Wilson et les élections

03.11.2008

Pour Rich Wilson, le skipper de Great American III, il y a une autre actualité chaude, parallèlement à son départ pour le tour du monde : les élections du Président des Etats-Unis d’Amérique, qui ont lieu le 4 novembre. Rich s’exprime – en français s’il vous plaît- sur ses désirs et ses choix dans une petite interview audio à retrouver dans notre Médiathèque/ rubrique Sons.
 

Mike Golding, moins serein qu’il y a 4 ou 8 ans !

03.11.2008

 

 L’avant-départ : « La période de trois semaines aux Sables d'Olonne commence à être longue. C'est un peu comme lorsque l'on part en vacances, plus on prend de temps pour préparer ses bagages, plus on en rajoute dans sa valise ».

Sa préparation : « Pour être honnête, je ne suis vraiment pas aussi bien préparé (que pour ses deux précédents Vendée Globe, ndlr). Je pense que nous avions beaucoup plus navigué avant notre précédent tour du monde, de même que lors de ma première participation au Vendée Globe. De ce fait, je me sentais beaucoup plus à l'aise avec le bateau que cette fois-ci. »

Son monocoque 60 pieds : « Ce bateau nous a posé pas mal de problèmes depuis le début. Quelqu'un m'a demandé l'autre jour si je considérais mon bateau comme une personne ou comme un objet. J'ai dû admettre que c'était plus un objet. Ce bateau fait vraiment plus partie de la case « objet », mais avec un peu de chance, il sera performant et je présume qu'avec le temps, je m'y attacherai un peu plus. Je pense que je ne tomberai jamais amoureux de ce bateau, mais peut-être que l'on deviendra ami. Pour l'instant, on ne peut pas vraiment dire que l'on s'entende bien. »

Départ au près ? « Je dois admettre que cela ne me dérangerait pas du tout dans la mesure où nous sommes bien placés dans ces conditions, et le bateau sera performant. Les meilleures conditions pour les plans Owen Clarke sont le près et le portant. Le reaching est notre point faible, je sais donc que je vais devoir faire beaucoup d'efforts pour maintenir mon allure au reaching, plus que d'autres je pense. »

 

Nom de nom !

03.11.2008

 Le vrai nom de baptême de Cheminées Poujoulat est en fait celui que lui donna son premier propriétaire, Jean-Pierre Dick en 2004 : « il l’avait baptisé « Absolute Dreamer » (le rêveur absolu) et je n’ai pas eu le courage de changer de nom : il paraît que ça porte malheur ! » précise Bernard Stamm.


1000, c’est quoi ce numéro ?

03.11.2008

1000, c’est le numéro que porte DCNS, le plan Finot-Conq de Marc Thiercelin et qui rappelle que le projet de ce partenariat comporte aussi un volet « social ».  1000, c’est le nombre de jeunes demandeurs d’emploi qui seront accueillis en stage d’entreprise par DCNS.
 

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