C’est un Mike Golding souriant et détendu qui s’est présenté ce matin devant les journalistes à l’occasion d’une conférence de presse. Le skipper britannique, épique troisième en 2004 – Ecover avait perdu sa quille à 50 milles de l’arrivée - s’engage dans quelques jours dans son troisième Vendée Globe à bord de son plan Owen-Clarke.
Temps de course…
« Avec les VPP (prédictions de preformances) dont nous disposons, nous pouvons passer sous la barre des 80 jours. C’est possible, mais encore faut-il que la météo soit optimale ».
Troisième participation…
« Il y a 8 ans en 2000, je n’ai pas aimé la course. Après mon démâtage, je suis reparti, et j’ai terminé parce qu’il fallait le faire, mais je n’ai pas pris de plaisir.
En 2004, quand je suis revenu, je pensais que ce serait la même chose. Et puis finalement, en étant dans le match, j’ai pris beaucoup de plaisir. C’est pour cela que je reviens cette année. Si on n’aime pas cette course, on a aucune raison d’y revenir ».
Son bateau et les autres
« Le nouvel Ecover est une évolution de l’ancien en plus puissant, plus toilé. Si j’avais à choisir un autre bateau ? J’aime beaucoup Safran, mais aussi Pindar. Il est très intéressant, avec un maximum de potentiel, la question étant de pouvoir exploiter tout ce potentiel, mais oui, je me verrai bien partir à bord de Bahrain Team Pindar. Le gens ont tendance à penser qu’un bateau puissant est un bateau dangereux, moi, je pense exactement le contraire ».
Les chances britanniques
« Oui, pourquoi pas, je pourrais être le premier vainqueur britannique. Mais dans les potentiels vainqueurs anglais, je vois aussi Alex (Thomson) et Brian (Thompson). Ils sont aussi bien placés ».