Dépêches : Radio Ponton , la der des der - Vendée Globe
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Le vendredi 07 novembre 2008 à 15:39Radio Ponton , la der des der

Radio Ponton , la der des der

Pierre-Louis Castelli et Frédéric Ottenhof, les incontournables duettistes de la voix humaine, accueilleront pour la dernière émission de radio en direct des pontons du Vendée Globe trois récidivistes passés de l’autre côté du passavant, Jean-Luc Van Den Hedde, Hervé Laurent et Patrice Carpentier. Ils recueilleront les dernières impressions de Sébastien Josse à 24 heures du départ pour finir par un entretien avec Philippe de Villiers, Président du Conseil général et de la SEM Vendée.

Le vendredi 07 novembre 2008 à 14:52Kito de Pavant… pas vache

Kito de Pavant… pas vache

Kito de Pavant, étonnamment décontracté tenait conférence de presse ce matin à 11 heures. Soumis au feu roulant des questions des journalistes, le skipper méditerranéen est revenu sur sa manière d’aborder ce premier Vendée Globe….

Son bateau : « Il correspond vraiment à ce que je voulais. Ma philosophie, c’est qu’un bateau léger est plus facile à manier qu’un bateau puissant. Je pense que pour aller vite, il faut aussi pouvoir durer… »

Kito et le froid : « En bon Méditerranéen, j’ai besoin de chaleur. En dehors de mes fourrures polaires, j’ai choisi pour des raisons d’économie d’énergie, de travailler sur une surface à chauffer. Mon siège est équipé de petites résistances qui me chauffent le dos. Attention, ce n’est pas une chaise électrique. »

Sur les trois mois avec sa vache dans la voile : « Je l’aime bien cette vache. Elle rigole tout le temps et comme je suis plutôt d’humeur joyeuse, ça me convient bien. Et puis, elle est tellement grande ma vache, que je finis par ne plus la voir… »

Sur son expérience en IMOCA : «Je suis bizuth sur le Vendée Globe. C’est un inconvénient car je sais que je manque d’expérience dans ces mers-là. Mais dans un sens c’est peut-être un avantage car il y a une forme d’inconscience à partir là-bas. Quand on ne sait pas ce qu’on trouve n n’a pas de raisons d’avoir des appréhensions. Sur le comportement d’un IMOCA, j’ai eu la chance de naviguer deux fois avec Jean Le Cam sur la transat Jacques Vabre et j’ai énormément appris à ses côtés. »

Le vendredi 07 novembre 2008 à 10:09Ca bosse sur Hugo Boss

Depuis sa remise à l’eau, le monocoque d’Alex Thomson est vérifié en permanence par son équipe technique pour appréhender des dégâts collatéraux que la collision avec un bateau de pêche aurait pu entraîner. Ainsi la drisse de grand voile a fait l’objet d’une révision totale suite à une usure prématurée : « « Après nos essais en mer, nous avons pu confirmer que Hugo Boss était sain au niveau structurel. Le problème de la drisse ne s’est révélé qu’après pas mal de temps sur l’eau, et heureusement nous avons pu naviguer suffisamment pour identifier le problème. »expliquait le chef de projet Harry McGougan.

 

La plaque en aluminium anti-ragage à l’intérieur du mât a subi la corrosion de l’eau de mer, cause du frottement de la drisse de grand-voile à l’intérieur du mât. Pendant 15 heures toute la nuit, l’équipe a établi un système de roulement pour hisser et descendre la drisse dans le mât, 1800 allers-retours en tout pour polir la partie abîmée. « Avant l’accident avec le bateau de pêche, je me sentais extrêmement prêt pour la course, plus que je ne l’ai jamais été avant un départ. Je me sentais fort physiquement, prêt mentalement et après avoir terminé la Barcelona World Race en deuxième position, et avec un record du monde de distance parcourue, je me disais que j’étais en bonne position pour être le premier Britannique à remporter le Vendée Globe. Depuis l’accident, la seule chose à laquelle je pense, c’est de réparer Hugo Boss à temps pour le départ de la course. » précisait Alex Thomson.

Le vendredi 07 novembre 2008 à 09:02L’homme et la mer

Jean-Pierre Dick a été le premier solitaire à collaborer avec le cabinet architectural américain de Bruce Farr : en 2003, il faisait construire Virbac-Paprec qui remportait la transat Jacques Vabre en 2005. Depuis, Bernard Stamm a racheté le monocoque qu’il a optimisé cet hiver. Mais pour l’ex vétérinaire, les innovations techniques ne font pas tout, loin de là : « Les choix architecturaux et les partis pris technologiques constituent un plus, mais ils ne font pas tout. Paprec-Virbac 2 comprend deux innovations majeures (« trim tab » et « strakes », ndlr) qui doivent me permettre d’avoir un petit cran d’avance par rapport à la concurrence. Mais je reste convaincu que sur un tel parcours, c’est la psychologie du bonhomme qui fait la différence : l’humain domine. La motivation et la ténacité se retrouvent dans la globalité du projet, que ce soit en amont dans la conception et la construction du bateau, ou tout au long de la course. Ce sont les éléments clés d’une telle épreuve qui se dispute sur plusieurs années, à terre comme en mer. »

Le vendredi 07 novembre 2008 à 08:50L’âge du capitaine

L’âge moyen des skippers de ce sixième Vendée Globe est de 41 ans et demi. Le plus jeune concurrent en 2008 est Jean-Baptiste Dejeanty (Maisonneuve) né le 13 février 1978 et le plus âgé est l’Américain Rich Wilson (Great American III), né le 19 avril 1950.