Les informations concernant les avaries de Hugo Boss et de Aquarelle.com sont les suivantes : Yannick Bestaven a indiqué que le mât a sauté de son emplanture dans une vague, causant le démâtage. Le solitaire a largué le mât mais n’a pas pu récupérer les voiles. Alex Thomson a précisé que c’est une fissure qui est apparue sur le bordé bâbord de la coque, côté opposé à la réparation faite aux Sables d’Olonne.
A la uneBrèves
Explications d’avaries
11.11.2008
Message d’Arnaud Boissières
10.11.2008« On attend avec impatience le passage du front. L'ambiance est humide avec 3 ris, ORC. Il y a de belles vagues, peu de visibilité et des cargos. J'en ai profité pour faire des essais radar. A plusieurs reprises, j'ai eu droit à un rangement de matériel. Le traineau a tendance à sauter au plafond. Tout va bien et suis content d'être en mer. »
Un cargo et non un bateau de pêche
10.11.2008Grâce aux traces AIS de l’ordinateur du bord, l’équipe technique de Cheminées Poujoulat a semble-t-il identifié le navire avec lequel Bernard Stamm est entré en collision. Il s’agirait non pas d’un bateau de pêche mais d’un cargo maltais de 80 mètres de long, l’Aibga, qualifié de transport de marchandise. Les photos de ce cargo trouvées sur Internet confirment la couleur laissée sur la coque du monocoque 60 pieds.
Première chronique radio sur la course
10.11.2008Tous les jours à 15h30, retrouvez la chronique radio de Pierre-Louis Castelli qui revient sur les principaux événements qui ont ponctué les dernières 24h de course. Aujourd'hui, le demi-tour de Michel Desjoyeaux, la satisfaction du leader Marc Guillemot, le plaisir d'être en mer de Sam Davies et la fatigue de Jean-Pierre Dick.
Pénalité pour Thompson
10.11.2008Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) ayant conservé des équipiers à bord lors de la procédure de départ du Vendée Globe (quatre minutes avant le coup de canon), le Jury International l’a pénalisé de quatre heures.
Préparation à terre
10.11.2008L’équipe technique de Michel Desjoyeaux (Foncia) est à poste aux Sables d’Olonne. « Nous sommes tous sur zone et nous essayons déjà de récupérer des pièces de moteur dans l’éventualité d’avoir à les changer. Chose qui n’est déjà pas facile compte tenu du pont du 11 novembre. Michel nous a expliqué la situation et nous profitons du retour du bateau vers les Sables d’Olonne pour faire à distance, un diagnostic plus complet du bateau. Nous essayons de scénariser les problèmes en posant des questions à Michel qui confirme ou pas. » déclarait Jean-Paul Roux, directeur de Mer Agitée.