"Salut la compagnie,
Nuit calme sous grand spi toujours, vent très variable, barré beaucoup, bien dormi aussi. C’est paisible mais pas très rapide, le vent est bien calme ici, en ce moment.
Bon week-end
Mich"
"Salut la compagnie,
Nuit calme sous grand spi toujours, vent très variable, barré beaucoup, bien dormi aussi. C’est paisible mais pas très rapide, le vent est bien calme ici, en ce moment.
Bon week-end
Mich"
Message de Dominique Wavre :
« Belle nuit, agitée en première partie, dans un bel alizé soutenu avec la lune pour témoin; au grand largue, sous pilote et grand gennaker, mer formée, ça bombardait. Je commence de petits sommeils avec un œil sur les cadrans : surfs à 20-22 nœuds fréquents, coups de gîte… Brutalement, l'alarme pilote hurle, je me rue dehors, on part au lof, couché sur l'eau. J’arrive à la barre, sous des trombes d'eau, sans la veste de ciré !, Je constate : on est au près sous gennaker 300 m2, trinquette et GV, couché a 50°! En vitesse, j'acquitte l'alarme pilote, abats a la barre… et surprise, Temenos accepte de revenir : on allait encore vite et le safran sous le vent était encore dans l'eau. Bateau remis au cap (un peu plus abattu quand même !), je réenclenche le pilote, cela a l'air de marcher.... Je me rue à intérieur, mets le moteur en route pour charger les batteries, des fois que le problème soit électrique (je suis devenu suspicieux depuis l'avarie du départ...)
Je ne saurai pas ce qui a déclenché ce tohu-bohu, mais je suis resté éveillé deux heures à surveiller après cela, mais tout se passe bien désormais.
Vivement les positions, voir si forcer sur la machine a ramené des milles.
Nuitamment, »
Dominique à bord de Temenos
« Bonjour,
Qui m'a volé le produit vaisselle? J'ai fait de la promotion pour les vérandas dans les Canaries ; je ne m'y suis pas éternisé, mais ne suis pas sûr que cela ait été bien efficace. En tout cas occupation maxi à bord et très peu de sommeil… »
Arnaud Boissières à bord d’Akena Vérandas
"Bonjour,
Suis à la pointe de l'Espagne, au cap Finisterre. Tout va bien à bord, je suis sous spi et grand-voile haute et j'essaie de profiter au mieux du renforcement du vent au cap Finisterre. Je n'ai pas été trop gâté depuis que je suis reparti. Contrairement à quatre jours plus tôt, le Golfe de Gascogne a été mou, voire sans vent. Mais c'est passé. Bonne journée."
Bernard Stamm à bord de Cheminées Poujoulat
Le skipper de Maisonneuve, rentré aux Sables d’Olonne dans la nuit du 11 au 12 novembre après avoir constaté d’importantes fissures sur le pont de son bateau, nous indiquait à la vacation du jour qu’il attendait samedi midi pour décider s’il repartait ou non en course. Extrait de ses déclarations :
« Les réparations sont effectuées à 80%. Après les expertises il s’avère qu’il n’y avait rien de plus que ce qui était visible (rien de structurel, ndr). Il nous reste encore un peu de boulot… En ce qui concerne mon retour sur la course, on va se donner encore jusqu’à demain midi (samedi) pour prendre une décision. C’est sympa de repartir, pour l’histoire, pour l’équipe. Il y a cela dans la balance mais en même temps, il faut être rationnel, que l’excitation de partir ne s’achève pas au bout de 10 jours de mer. Car il va falloir trouver tous les jours la motivation pour faire avancer le bateau sans personne autour. Je dîne ce soir avec mon sponsor, je discute beaucoup avec l’équipe, avec mon météorologue. En tant qu’homme, j’ai vraiment envie de vivre cette aventure, mais en tant que coureur, c’est dur. Il ne s’agit pas de faire la longue route comme Moitessier, mais le Vendée Globe. »
"Je fais un petit jeu pour voir combien de calories je peux mettre dans un sandwich afin de me donner des forces pour le grand sud. Je n'ai pas déjeuné pendant les 15 premiers jours aux Sables, car j'étais trop occupé et j'ai perdu pas mal de kilos. Cela fait maintenant environ 800
calories à mon avis, car il y a 600 calories de fromage et à peu près un tiers d'un pot de beurre de cacahuètes, ce qui fait 200 calories. Ce n'est pas évident à manger, je vous assure. Le beurre de cacahuètes vous colle au palais, et la bouche ne s'ouvre plus. Pour mes proches, cela est une bonne chose. Puis je me mets à la table à cartes et j'attends que cela descende. Un peu comme ces serpents, qui avalent des oeufs...."