Un des thèmes récurrents de la vacation du jour était la divergence des prévisions météo qui plongeait les coureurs dans l’incertitude, à l’instar de Jean Pierre Dick ou encore Michel Desjoyeaux, ce dernier n’étant pas vraiment inquiet : « en ce moment, les modèles météo sont très indécis. Ils ne sont pas d’accord entre eux. Il y a un modèle qui voit 30 noeuds et l’autre 15. Peut-être qu’aucun des deux n’est bon. C’est la glorieuse incertitude de ce sport ! ».
A la uneBrèves
La glorieuse incertitude du sport
18.11.2008
Wavre : pot au noir, un gros coup de pot ?
18.11.2008Dominique Wavre (Temenos II), à la vacation du jour : « Le pot au noir, j’ai dû y passer une quinzaine de fois au moins. A vrai dire, on y dépense beaucoup d’énergie pour pas grand-chose ! Et il y a un tel facteur chance qu’intellectuellement, ce n’est finalement pas très intéressant. Cela dit, on navigue maintenant sur des bateaux qui sont rapides dans les petits airs ».
Dick dans le tempo
18.11.2008"La nuit a été très agitée. Il y a eu un changement de voiles et entre 4h00 et 8 heures du matin, ça a été rude. Je sors juste d’une dernière manœuvre. Je suis en nage car je viens de transporter tout le matériel de l’avant vers l’arrière. 500 kilos, c’est physique ! Mais bon, le tempo est là et je suis super content d’être revenu sur le groupe de tête " confiait le skipper de Paprec-Virbac 2 à la vacation du jour.
Grand moment de solitude pour Beyou
18.11.2008« Cette nuit a été fatigante et j’avoue que j’ai eu quelques grands moments de solitude. Quand tu viens juste d’empanner et que tu t’aperçois que le vent a encore basculé et qu’il va falloir y retourner, là, tu te dis que tu es maudit ! »
Moral au beau fixe pour Marc Guillemot
18.11.2008‘Marco’, à la vacation du jour : « Cette nuit, je suis passé pas loin de l’île de Sao Nicolau (dans l’archipel du Cap Vert) et j’ai pu voir la terre. Je n’ai pas arrêté d’empanner pour profiter de toutes les petites bascules. Là, j’ai un peu d’air et j’en profite. Les écarts vont se resserrer d’ici le pot au noir et ça me remonte vraiment le moral. »
Michel Desjoyeaux grignote place après place
18.11.2008Le skipper de Foncia a gagné 200 milles en l’espace de 24 heures. Bénéficiant d’un vent soutenu, il cravache depuis cette nuit à 15 nœuds de moyenne. A la vacation du jour, il pensait déjà avoir dépassé Jonny Malbon (Artemis) et avait dans son viseur Steve White (Toe in the Water) et Dee Caffari (Aviva) : « Foncia fonce ! J’avance en permanence entre 15 et 17 nœuds avec un vent qui n’était pas vraiment prévu. J’étais prêt à mettre le spi et finalement, j’ai du border les voiles ! Devant, ça a l’air d’être le grand bazar, moi je gagne des places, il était temps que la tendance s’inverse un peu ».