25e à 1601 milles du premier suite à son retour aux Sables pour réparer son éolienne et le rail de mât arraché, Derek Hatfield (Algimouss Spirit of Canada) se bagarre pour revenir dans la course. Extrait de sa vacation du jour :
« Nous avançons rapidement aujourd'hui et c'est bien comme cela. L'anticyclone nous a laissé partir et nous avons actuellement un vent de nord-est de 25 nœuds, ce qui me permet de bien avancer.
Un vent faible est toujours plus frustrant qu'un vent fort, car on veut toujours aller plus rapidement et il faut se concentrer de plus en plus, mais pour le moment on est loin de cela et je me contente de faire avancer le bateau. Je n'ai pas eu de problème, mais je surveille ma consommation de gazole. L'éolienne me pose des soucis et je travaille là-dessus pour voir si je pourrais améliorer les choses. La quantité de gazole à bord me préoccupe, car je veux être sûr que nous pourrons faire le tour du monde en toute sécurité. Il s'agit plutôt d'un problème de fatigue. Quand on est fatigué, les émotions sont d'autant plus fortes. Il est important pour moi de bien gérer mon sommeil. Si je dors bien, je me sens bien. En ce moment, je sens que je n'ai pas assez dormi. Et par conséquent, je n'ai pas le moral que je devrais avoir. »