« Je suis devenu depuis le départ plus un "sanglier" qu'un homme civilisé ! Le "sanglier", c'est le marin barbu, soucieux de sa machine et de sa météo, obnubilé par la notion de performance. L'unique préoccupation du sanglier est d'être devant la meute et d'être sûr d'avoir à manger le soir. Voilà, profitez de ces dernières phrases encore intelligibles, avant que je ne me renferme encore un peu plus sur moi-même, sur mon globe. Cette course est dure, prenante, et c'est vrai que la faire partager au plus grand nombre est un plaisir, mais j'ai l'impression aussi que, plus je m'éloigne, moins nous parlons le même langage. 20 noeuds grand spi, c'est un peu chaud... Je vous laisse ! Jérémie."