« Du fait du vent changeant, cela nécessite beaucoup d’allers-retours sur le pont pour vérifier les réglages. Mais à la différence d’hier, aujourd’hui, on ne devrait pas avoir d’empannage à faire et continuer comme ça sur le même bord toute la journée. Pour l’instant, je préfère continuer de naviguer en souplesse. C’est sûr que par la suite, il va y avoir des moments de frustration à ne pas mener notre bateau à son potentiel, mais une sortie de route est vite arrivée et peut coûter très chère. Je préfère rester attentif. » Roland Jourdain (Veolia Environnement) à son équipe.