"Le temps est devenu agréable. J’ai un vent portant et stable. Avant c’était frustrant, on avait du vent, des grains à 45 noeuds, mais on ne pouvait pas avancer, compte tenu de l'état de la mer. Les écarts ont augmenté avec les autres mais ce n’est pas grave : la route est encore longue et la météo peut encore changer beaucoup de choses. De toutes les façons, ça ne sert à rien de s'énerver...
La course a un peu changé par rapport à celle d’il y a quatre ans. Il y a plus de manœuvre, plus de vent et les bateaux vont plus vite. Mais ce sont les portes qui ont changé le plus de choses. Il y a trois ou quatre jours de route entre chaque et grâce à la fiabilité des informations météo, en terme de stratégie, ça limite les ouvertures de jeu. C’est la nouvelle donne. Il faut faire avec..." Vincent Riou, PRB, à la vacation de 11h.