Dee Caffari, lors d’un entretien avec son équipe : « Les cirés sont de sortie chaque fois que je veux aller dehors pour vérifier un réglage ou prendre un ris ou renvoyer de la toile. Le chaos continue et Aviva s’écrase derrière les grosses vagues à grand fracas, un bruit tellement horrible qu’il me donne la chaire de poule. Je commence mes matinées en faisant une vérification complète du pont et le job dégoûtant de jeter la pêche de la nuit, les poissons volants attrapés par Aviva alors qu’il enfourne dans l’eau.
« J’ai étudié la météo et pour l’instant, j’espère que les prévisions vont changer parce qu’on dirait que le groupe de devant va passer et après l’anticyclone des Açores va s’allonger d’Est en Ouest pour me barrer la route et m’empêcher d’atteindre les vents favorables qui se trouvent derrière. Encore deux jours comme ceux du Pot au Noir seraient très difficiles à vivre si près de l’arrivée et pourtant encore si loin ! »