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Dépêches

 

Le lundi 16 février 2009 à 09:23Première mondiale pour Dee

Dee Caffari qui se trouve actuellement à quelques 30 milles de la ligne d’arrivée et avance à 8,8 nœuds devrait prendre ce lundi 16 février la 6ème position du Vendée Globe et réaliser une première mondiale en devenant la première femme à réaliser le tour du monde en solitaire sans escales dans les deux sens. En mai 2006, Dee Caffari était devenue la première femme à avoir bouclé le tour du monde en solitaire sans escales contre les vents et les courants dominants. Aujourd’hui, elle va en finir avec son tour du monde en solitaire sans escales mais cette fois dans le « bon sens ».

Le lundi 16 février 2009 à 08:46Brian vers 10h00

Brian Thompson devrait franchir la ligne d’arrivée devant les Sables d’Olonne ce lundi matin vers 10h00 : Bahrain Team Pindar a été sensiblement ralenti la nuit dernière dans un vent qui n’a cessé de mollir.  

Le lundi 16 février 2009 à 03:24Thompson à quelques milles du but

Thompson à quelques milles du but

8H45 : Brian Thompson ne se trouve plus qu'à quelques 4,7 milles de la ligne d'arrivée et progresse à très faible vitesse sous grand voile à 1 ris. Le skipper de Bahrain Team Pindar qui se trouve debout à l'avant de son bateau devrait en terminer avec son Vendée Globe dans quelques dizaines de minutes. Il fait grand soleil sur le plan d'eau et de nombreux bateaux accompagnateurs et presse sont déjà autour du voilier de Thompson.

3H24 : Brian Thompson (Bahrain Team Pindar), se trouve à 11 milles des Sables d'Olonne. Il reste encore un virement de bord au skipper anglais, avant de s'aligner en route directe vers l'arrivée, ligne sur laquelle il est attendu entre 9h et 9h30.

 

Le lundi 16 février 2009 à 03:15Marc Guillemot (Safran) sur la ligne d'arrivée

Marc Guillemot (Safran) sur la ligne d'arrivée

C'est à la lueur d'une énorme demi-lune couleur safran, que Marc Guillemot a franchi la ligne d'arrivée, ce lundi 16 février à 2 heures 21 minutes et 36 secondes.
Rapidement rejoint à bord par Jean Le Cam, Roland Jourdain et Kito de Pavant, il a été acclamé par l'imposante foule qui l'attendait le long du chenal. Après une danse à l'avant du 60 pieds, au son de "Marco ! Marco !", les quatre skippers ont allumé leurs feux et levé les bras au ciel.
Marc Guillemot est désormais sur le point d'arriver au ponton, il passera ensuite par le podium, puis la conférence de presse. Cette dernière sera disponible en intégralité dans la section "sons" de la médiathèque.

Le lundi 16 février 2009 à 01:50Rich à l’équateur

Rich à l’équateur

L’Américain Rich Wilson a franchi l’équateur ce lundi à 1h10 (heure française) : désormais dans l’hémisphère Nord, il ne lui reste plus que 3 200 milles à parcourir jusqu’aux Sables d’Olonne 

Le lundi 16 février 2009 à 00:33Vers 2h00

Marc Guillemot a viré de bord vers minuit pour faire route directe vers la ligne d’arrivée située à 18 milles de l’étrave de Safran. Il est attendu entre 2h00 et 2h30 devant les Sables d’Olonne.  

Le dimanche 15 février 2009 à 21:31Safran à 30 milles

Safran à 30 milles

Ce n'est désormais qu'une question d'heures avant que ne prenne fin la lutte pour la troisième place de ce Vendée Globe. Un survol de Safran, effectué alors qu'il se trouvait encore à 50 milles des Sables, a permis d'avoir une première impression de l'état du bateau (images disponibles dans la section photos). Heureux d'arriver, heureux d'avoir fait partager cette incroyable épopée, ont été les mots du skipper du Morbihan, joint cet après-midi. Désormais à un peu moins de 30 milles de la ligne d'arrivée, Marc Guillemot est plus que jamais attendu par le public, sa famille, son équipe... et Samantha Davies.

Le dimanche 15 février 2009 à 19:56Encore des ennuis pour Norbert

Encore des ennuis pour Norbert

Norbert Sedlacek a encore des problèmes avec son rail de grand-voile. Les vis sur le mât sont fatiguées et cassent les unes après les autres. L’Autrichien est en train de démonter toute la grand-voile, afin de pouvoir replacer les chariots dans le rail. Il va fixer ce dernier, cassé au niveau du deuxième ris, avec des sangles autour du mât et il faudrait, selon lui, qu'il y monte le plus tôt possible. Il espère que le vent et le temps lui seront un peu favorables, après les coups durs météorologiques qu'il a récemment essuyé.

Le dimanche 15 février 2009 à 14:05Six jours de vivres

Six jours de vivres

Arnaud Boissières (Akena Verandas) à la vacation : "Je suis au milieu des Açores et il fait un temps... comme aux Açores : ciel gris et pas trop de vent. Il faut que je me dépêche, car il paraît que le bar du Vendée Globe ferme lundi prochain et mon équipe me met la pression ! J'ai eu un petit retour de vent malgré tout et je vais faire une route plus nord que la route directe, pour contourner une petite molle. Je fais des pointes de vitesse, régulièrement, mais je devrais être de nouveau ralenti dans plusieurs jours. Je suis en train de faire tourner le moteur, car il n'y a pas de soleil et mon éolienne m'a lâché. Il ne me reste que 20 litres de gasoil, mais si ça ne dure encore qu'une semaine ou dix jours, ça devrait le faire. Niveau vivres, je me suis gardé un saucisson pour aujourd'hui et après, il ne m'en reste que pour six jours, il ne faut pas que je traine. Enfin, je peux toujours pêcher, mais je n'y crois pas trop, je suis assez rapide maintenant... J'ai hâte d'arriver, car le bateau et le bonhomme commencent à être un peu fatigués et le fait que ceux de devant arrivent est une motivation supplémentaire, on a envie de les retrouver. C'est long cette remontée de l'Atlantique. Une fois le cap Horn passé, c'est la délivrance, c'est vrai, mais le matériel souffre quand même après... Surtout que pour moi, le Pot au noir s'est étendu depuis l'Uruguay, jusqu'aux Canaries... "

Le dimanche 15 février 2009 à 13:09Panne de radar

Panne de radar

Raphaël Dinelli (Fondation Ocean Vital) à la vacation : "Je suis au près, dans de la houle. Je suis assez content car j'ai passé la latitude de Rio de Janeiro, sous un ciel assez pourri de gros cumulus et je viens d'attraper les Alizés, qui vont me permettre de remonter plus rapidement. Je suis un peu fatigué, j'ai passé ces derniers jours à me bagarrer avec la dépression : 50 nœuds au portant, 50 nœuds au près, puis pas de vent... Là ça va mieux. Je vais me reposer et l'idée, c'est de m'écarter du Brésil, pour me dégager de ces gros cumulus qui font comme de petits Pots au noir, le long de la côte. Je sais que Rich (Wilson) a eu des journées très difficiles devant, j'espère que je vais éviter ça. Je regarde, sur ma carte, là où j'étais lors des éditions précédentes, pour savoir où j'en suis à peu près au niveau du temps. Mon équipe à terre fait des paris sur la semaine de mon arrivée, ça sent la fin et ça fait du bien ! Même si je sais que j'en ai encore pour un moment, je pense être là avant le 15 mars. Niveau ravitaillement, j'ai fait le point il y a quelques jours et je suis au point. Quelques avaries ces derniers jours : la potence du gaz qui s'est arrachée, mais j'ai pu réparer, et plus grave, la potence du radar qui à lâché, donc je n'ai plus de radar. Je ne peux plus localiser les cargos, je fais des veilles la nuit, mais j'ai bien failli m'en prendre un, j'étais en route directe dessus. C'est très embêtant, j'espère au moins pouvoir réparer le minimum... Plus ça dure, plus le bateau souffre et tout ce qui est limite est en train de s'abimer : les moyens de communication, les cordages... Il va falloir bien bricoler."