Rich Wilson (Great American III), dans un message envoyé hier soir : "On continue à avancer. Nous avons notre dépression personnelle, formée sur les côtes brésiliennes, qui tord le vent dans le sens contraire, pire que ne le ferait un flux de nord-est. On a peut-être eu 16 ou 18 orages qui sont passés ce matin, pluie, vent, pas de vent, le voir tourner de 50°, mettre les voiles, les enlever, aller vers la France, le Mexique, taper, retomber, chavirer, recommencer.L'éolienne, qui tenait déjà mal, n'est plus sur sa potence et pend au bout de ses cables."
A la uneBrèves
La dépression de Rich
17.02.2009
Dee revient sur sa course
17.02.2009"99 jours, c'est difficile ! Je me demandais si c'était vraiment possible de la finir, cette course et aujourd'hui, mon rêve s'est réalisé. Mon expérience pendant le tour du monde à l'envers, a aidé mon sens marin et c'est important pour cette course, car le Vendée Globe est très dur... Enfin, l'intensité de la course, est ce qui a été le plus dur. Il faut trouver le rythme. Mais en retrouvant la confiance, la vitesse augmente, j'ai fait des surfs à 31 noeuds ! Le bateau est bien à 31, mais moi j'étais terrifiée car je n'avais pas le contrôle."
L'intégralité de la conférence de presse de Dee Caffari est à écouter ici.
Aviva embouque le chenal
16.02.2009A 18h30 comme prévu, Dee Caffari s'est présentée dans le chenal d'entrée des Sables d'Olonne. Elle salue maintenant le public venu, une fois de plus, en masse pour honorer sa sixième place...
Vincent Riou salue le podium de Marc Guillemot
16.02.2009Le skipper de PRB qui ne pouvait pas être présent à l'arrivée de Safran a tenu néanmoins à saluer la performance de celui avec lequel il partagera la troisième place de ce Vendée Globe : "Marco s’est bien battu, il a le mérite d’être arrivé jusqu’au bout car plus d’un aurait lâché ! Sa ténacité a payé. Nous partageons ce podium et c’est un symbole puisque nous avons tous deux porté assistance à des concurrents en détresse. Cela symbolise bien un Vendée Globe où l’aventure a pris le pas sur la régate. Il y a quatre ans, on ne s’attendait pas à une régate aussi acharnée jusqu’au bout. A l’inverse, cette fois, on pensait que plusieurs bateaux allaient arriver à vue et bilan, on enregistre les plus grands écarts à l’arrivée pour un podium depuis que le Vendée Globe existe ! Il y a un écart d’une semaine entre le premier et le deuxième et ensuite, ce sont soit des bateaux qui ont subi de gros problèmes, soit des bateaux d’ancienne génération."
Premiers mots sur Aviva
16.02.2009Dee Caffari (Aviva), juste après son passage de ligne, à Andi Robertson : "Il y avait beaucoup de gens qui me saluaient et qui disaient bonjour de loin, je me suis dit que c’était sympa... Ensuite, une vedette s’est approchée de moi et ils ont crié "Vas-y Dee !" Je me suis dit, ça y est, je suis près de l’arrivée ! Puis il y avait tout ce monde qui venait vers moi… J’avais imaginé quelques pneumatiques et des bateaux accompagnateurs, mais là c’était fabuleux et il fait si beau ! J’avais déjà eu un joli coucher et un superbe lever de soleil, avec des dauphins et je savais que cela allait être une journée magnifique..."
Veolia Environnement embarqué pour la France
16.02.2009Quinze jours après son arrivée à Ponta Delgada sur l’île de Sao Miguel aux Açores, Veolia Environnement a été chargé ce dimanche sur cargo. Retour prévu, le 23 février à Lorient.
Au lendemain de l’arrivée de Michel Desjoyeaux aux Sables d’Olonne, Roland Jourdain annonçait sa décision de stopper aux Açores son Vendée Globe après avoir parcouru 700 milles sans quille. Trop risqué pour lui en effet d’achever sa course, au regard de la météo annoncée sur les 1000 derniers milles, que Armel Le Cleac’h décrira quelques jours plus tard comme "les pires conditions rencontrées depuis le début de ce Vendée Globe".
Bilou, lui, se trouvait cette nuit à bord de Safran, aux côtés de Marc Guillemot lors de sa remontée du chenal des Sables.