Raphaël Dinelli (Fondation Ocean Vital) qui, à l'instar de Rich Wilson (Great American III), a souffert du soleil brésilien, lors de la vacation : "Je pense arriver dans trois ou quatre semaines si je passe bien le Pot au noir. Il faut être optimiste et comme a priori, la drisse usée tient, il faut y croire jusqu'au bout ! Tout le roof est équipé de panneaux solaires, donc c'est un peu le four à l'intérieur et j'ai vraiment souffert de la chaleur depuis deux jours. Avec les grains, c'est en train de se rafraichir, puis une fois les alizés touchés, je retrouverai du soleil. En tout cas, avec les batteries à 90%, l'objectif énergétique est rempli. A cet instant, j'ai un gros grain, avec 30 ou 35 nœuds qui m'arrive dessus ! Je vais aller réduire les voiles !"
A la uneBrèves
Trois ou quatre semaines pour Dinelli
20.02.2009
Approche
20.02.2009Arnaud Boissières (Akena Verandas) à la vacation : "Ce matin, j'ai tapé une bille de bois sur le safran au vent. Il s'est à moitié relevé et ce n'est pas très grave, mais comme quoi, il faut être vigilant jusqu'au dernier moment. J'ai du près, avec un petit clapot court, pas trop désagréable et je profite, c'est top ! Il fait beau, mais il y a quelques grains qui amènent un peu de vent et un peu de pluie. Ce sont de super conditions et pour dimanche ça va être aux petits oignons : plutôt en début d'après-midi, pour franchir la ligne et entrer directement dans le chenal. C'est fabuleux pour Dee, elle a fait une super course malgré ses problèmes de grand-voile, une course intelligente et en plus d'être une super navigatrice, c'est une super fille... Elle a toujours un mot sympa, c'est une super compagne de voyage ! Je ne suis pas sûr d'être prêt pour le public, mais je suis prêt pour te voir, Dee ! Je te ferai goûter les meilleures huitres du monde !"
Ecouter la vacation du jour, en présence de Dee Caffari.
Boissières retouche du vent
20.02.2009Au pointage de 5h00 ce matin, Arnaud Boissières filait à 9,1 nœuds et franchissait la longitude du Cap Finisterre. A 313 milles de l’arrivée, il entre dans le golfe de Gascogne pour ses dernières 48 heures de course avant d’arriver en septième position aux Sables d’Olonne dimanche.
Les vidéos du Vendée Globe
19.02.2009A ce jour, la mediathèque du Vendée Globe enregistre 16 millions de vidéos vues, soit une durée cumulée de 52 années de diffusion en continu ! Une période virtuelle pendant laquelle, par exemple, Samantha Davies (ROXY) aura dansé sans s'arrêter pendant plus de 31 jours, sur tous les écrans du monde. La technologie "Streamlike", utilisée afin d'assurer la disponibilité de ces vidéos, a par ailleurs l'avantage de s'adapter à la vitesse de connexion de l'internaute et de rendre particulièrement rapide la mise en ligne de celles-ci, par nos équipes de production. Tant mieux, car ce ne sont pas moins de 235 vidéos, qui ont déjà été envoyées depuis la mer ! Même si certains coureurs ont été moins prolixes que d'autres en cette matière, certains se sont peut-être découvert une vocation de réalisateurs et la prochaine édition nous réserve sans doute un bon nombre de surprises ! Un "youtube" du grand large, qui permet à Sam, même une fois l'arrivée passée, de continuer à danser dans les mers du Sud...
Fin des vacations en direct
19.02.2009Après 105 jours à écouter au quotidien et en direct les récits épiques venus de la mer, les vacations radio se terminent dimanche 22 février avec l’arrivée d’Arnaud Boissières. Il restera alors encore quatre concurrents en mer qui seront joints par téléphone tous les trois jours et dont vous pourrez écouter les sons dans la rubrique médiathèque de ce site.
Plaisir et vigilance à bord d'Akena
19.02.2009Arnaud Boissières (Akena Verandas) à la vacation : "Après un petit peu de vent dans la nuit, c'est le calme retrouvé. J'ai eu une sacrée bascule et suis passé d'un coup de ris/trinquette à grand-voile haute. Maintenant, il fait un peu plus frais, avec de gros nuages et j'avance à 7 nœuds en pointe et 6 nœuds en moyenne. C'est rigolo, ça va vite des fois et hier soir, ça bougeait un petit peu à bord, ce n'était pas désagréable. Il faut en profiter, de ces moments là, car je ne sais pas quand j'en retrouverai, même si à choisir, je préfère avoir ces contions, plutôt que celles qu'a eu Armel en arrivant. J'ai changé de rythme, j'ai mis ma voile déchirée ce matin, pour aller un peu plus vite, mais il faut être vigilant. Depuis les Açores, j'en ai profité à fond pour faire quelques petits surfs à la barre, mais je reste attentif au moindre bruit, ce serait ridicule de casser au dernier moment. Pour le reste, c'est un peu la routine et je me prépare psychologiquement à l'arrivée : c'est la fin d'un tour du monde et j'ai hâte, mais c'est un peu particulier. Pour le moment, je reste en terrasse, il y a une petite risée, le bateau sèche et à la perspective d'arriver un dimanche, je me dis que la fête n'en sera que plus grande !"