Plus que trois en mer !
Le skipper Rochelais Benoit Parnaudeau (Max Havelaar-Best Western) est le 10ème concurrent à avoir terminé cette 5ème édition du Vendée Globe, course à la voile en solitaire sans escale et sans assistance. Benoit aura accompli sa circumnavigation en 116 jours, 01 heure et 07 minutes. Une performance tout à fait convaincante pour ce Franco Canadien de 32 ans qui s’élançait le 7 novembre dernier à la barre d’un solide et respectable monocoque de 60 pieds lancé il y a près de 15 ans (ex DDP/60ème Sud). Préparateur reconnu, constructeur de bateau et navigateur affirmé, notamment en Mini 6,50, Benoit est allé au bout de son pari, celui d’effectuer en course un tour du monde à la voile, mais en portant avec intelligence et un style certain ses valeurs et ses convictions, celles d’un nautisme respectueux de l’environnement et du commerce équitable. Une aventure et un engagement qu’il a su, avec humour et sensibilité partager à chaque instant.
Une navigation maîtrisée :
Parti prudemment, Benoit Parnaudeau a choisi de profiter pleinement d’une descente de l’Atlantique idyllique. Attentif au bateau, soucieux d’en apprendre toujours et encore les moindres réactions, il rejoint les grandes lattitudes sud sans donner l’impression de porter intérêt au classement général. L’entrée dans les 40 èmes sonne l’heure du réveil du compétiteur Parnaudeau. En pleine confiance avec son bateau, Benoit s’applique à trouver les trajectoires les plus courtes et les plus rapides. Il compose avec une insolente réussite avec glaces et centres dépressionnaires sur une route très sud qui étonne les observateurs. Alors que casses et abandons frappent indistinctement ses adversaires, Benoit progresse sans jamais déplorer d’avaries sérieuses, preuve des qualités sans faille de ce préparateur hors pair.
Un Vendée Globe taille « humaine » :
On ne peut faire un tour du monde sans s’engager entièrement, sans donner sa vision de ce monde dont on fait le tour, sans s’exprimer sur la planète. Pour certains, le tour ne fut que technique, constitué de latitudes et de longitudes, de degrés et d’adonnantes. Pour d’autres il fut un émerveillement devant les richesses de la nature et un dépassement de soi. Pour Benoît, il fut une analyse permanente des relations humaines, basée sur la géographie. « Nous sommes au large du Brésil, et voilà ce qu’il s’y passe… » Le tout au service d’une certaine idée des relations humaines. Comme le dit la « Déclaration des Droits de l’Homme », texte qui à fait le tour du monde de Benoît, les hommes sont libres et égaux. Ils doivent donc entretenir des relations dans lesquelles chaque individu est respecté et a la possibilité de vivre de façon harmonieuse. La défense du commerce équitable a donc trouvé tout naturellement sa place dans l’univers du Vendée Globe de Benoît.
Plus que trois…
Anne Liardet (Roxy), Raphaël Dinelli (Akenas Verandas) et Karen Leibovici (Benefic) restent les trois derniers concurrents encore en mer. Anne est à moins de 600 milles de l’arrivée et pourrait se présenter dimanche dans le chenal du port des Sables d’Olonne. Raphaël Dinelli est entré cette nuit dans le cœur de la dépression qu’il cherchait à contourner ; « c’était Verdun ! » raconte t-il, au point d’affaler sa grand voile pour ne plus garder que le tourmentin à l’avant et se mettre en fuite à la recherche d’une mer mieux pavée et moins casse bateau.
Mer formée et cap incertain pour Karen Leibovici. La jeune femme qui souffre terriblement depuis des semaines de son dos opéré l’été dernier a connu une nouvelle nuit éprouvante, dans un vent soufflant entre 35 et 40 nœuds et sur un bateau malmené par la houle. « Je tiendrai le coup, je vais ramener le bateau aux Sables d´Olonne». Karen Courage, à 1 600 milles des Sables.
dvdb
Parti prudemment, Benoit Parnaudeau a choisi de profiter pleinement d’une descente de l’Atlantique idyllique. Attentif au bateau, soucieux d’en apprendre toujours et encore les moindres réactions, il rejoint les grandes lattitudes sud sans donner l’impression de porter intérêt au classement général. L’entrée dans les 40 èmes sonne l’heure du réveil du compétiteur Parnaudeau. En pleine confiance avec son bateau, Benoit s’applique à trouver les trajectoires les plus courtes et les plus rapides. Il compose avec une insolente réussite avec glaces et centres dépressionnaires sur une route très sud qui étonne les observateurs. Alors que casses et abandons frappent indistinctement ses adversaires, Benoit progresse sans jamais déplorer d’avaries sérieuses, preuve des qualités sans faille de ce préparateur hors pair.
Un Vendée Globe taille « humaine » :
On ne peut faire un tour du monde sans s’engager entièrement, sans donner sa vision de ce monde dont on fait le tour, sans s’exprimer sur la planète. Pour certains, le tour ne fut que technique, constitué de latitudes et de longitudes, de degrés et d’adonnantes. Pour d’autres il fut un émerveillement devant les richesses de la nature et un dépassement de soi. Pour Benoît, il fut une analyse permanente des relations humaines, basée sur la géographie. « Nous sommes au large du Brésil, et voilà ce qu’il s’y passe… » Le tout au service d’une certaine idée des relations humaines. Comme le dit la « Déclaration des Droits de l’Homme », texte qui à fait le tour du monde de Benoît, les hommes sont libres et égaux. Ils doivent donc entretenir des relations dans lesquelles chaque individu est respecté et a la possibilité de vivre de façon harmonieuse. La défense du commerce équitable a donc trouvé tout naturellement sa place dans l’univers du Vendée Globe de Benoît.
Plus que trois…
Anne Liardet (Roxy), Raphaël Dinelli (Akenas Verandas) et Karen Leibovici (Benefic) restent les trois derniers concurrents encore en mer. Anne est à moins de 600 milles de l’arrivée et pourrait se présenter dimanche dans le chenal du port des Sables d’Olonne. Raphaël Dinelli est entré cette nuit dans le cœur de la dépression qu’il cherchait à contourner ; « c’était Verdun ! » raconte t-il, au point d’affaler sa grand voile pour ne plus garder que le tourmentin à l’avant et se mettre en fuite à la recherche d’une mer mieux pavée et moins casse bateau.
Mer formée et cap incertain pour Karen Leibovici. La jeune femme qui souffre terriblement depuis des semaines de son dos opéré l’été dernier a connu une nouvelle nuit éprouvante, dans un vent soufflant entre 35 et 40 nœuds et sur un bateau malmené par la houle. « Je tiendrai le coup, je vais ramener le bateau aux Sables d´Olonne». Karen Courage, à 1 600 milles des Sables.
dvdb
Flash infos Tous les flashs
- 02.07.2008 Dee Caffari 24e inscrite officielle
- 01.07.2008 Le monocoque de Raphael Dinelli remis à l’eau
- 30.06.2008 Maisonneuve en mode "Tour du monde"
- 26.06.2008 Sébastien Josse 23e inscrit
- 22.06.2008 Marc Thiercelin en qualif pour le Globe
- 20.06.2008 Nouveau mât validé pour Veolia Environnement
- 19.06.2008 Alex Thomson 22e inscrit
- 11.06.2008 AKENA Vérandas de retour aux Sables d’Olonne
Le clip du Vendée Globe
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