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Yann Eliès est qualifié pour le Vendée Globe

Entrainement de Yann Eliès à bord de Groupe Queguiner-Leucemie Espoir
© Alexis Courcoux

Une bonne chose de faite. Voilà en gros résumée la pensée de Yann Eliès aujourd'hui. Cette fois, Yann a bouclé toutes les exigences d'une inscription et qualification au Vendée Globe. Il est, au passage, le vingt-deuxième de la liste des vingt-sept premiers inscrits dans ce cas-là. "C’est un moment important pour moi, pour le Groupe Quéguiner et pour toute l’équipe. Cela fait deux ans que nous travaillons pour nous aligner au départ du Vendée Globe et pour ma part, c’est quelque chose que j’attends même depuis 2008. Cela fait donc du bien de valider ce fameux ticket d’entrée. C’est une petite victoire, un pas de plus vers l’objectif ».

«Un pas de plus vers l’objectif »
Il faut se souvenir en effet que Yann Eliès n'a pas participé au Vendée Globe 2012/2013. Il fut en revanche un héros malheureux de l'édition 2008/2009 : gravement blessé à 800 milles au sud des côtes australiennes en 2008, Yann avait alors été secouru d'abord par Marc Guillemot et son Safran… un bateau qui n'est autre que l'actuel Quéguiner Leucémie Espoir que mène en ce moment Yann du côté des Açores, dans la Transat New York-Vendée.

© Alexis CourcouxCertes, Yann Eliès aurait évidemment préféré être à la bagarre pour la victoire dans cette course entre Big Apple et Les Sables d'Olonne. Comme beaucoup de concurrents, son escale technique à Newport en a décidé autrement. Ceci dit, l'objectif principal de sa participation était de boucler sa qualification pour le Vendée Globe et c'est chose faite. D'autre part, une régate informelle à trois bateaux s'est organisée, par la force des choses, entre Quéguiner-Leucémie espoir, le St Michel-Virbac de Jean-Pierre Dick et le nouveau Safran de Morgan Lagravière. A 1300 milles de l'arrivée, c'est serré entre ces trois-là, ce qui veut dire aussi que le bateau de Yann Eliès semble en mesure de soutenir la comparaison avec les nouveaux foilers, alors que son IMOCA est un monocoque "classique", à dérives droites.
Entre 17 et 18 noeuds au nord de l'archipel des Açores, ce sont d'ailleurs ces trois bateaux qui sont les plus rapides de la flotte cet après-midi. Grâce à un vent soutenu de Nord-Ouest qui permet de faire route directe vers Les Sables d'Olonne pour le moment.

Yann Eliès laissera les Açores dans son sillage ce soir. Il estime qu'il aura encore une vingtaine d'heures de conditions sportives à négocier avant que le vent ne mollisse, © Alexis Courcouxquand il se rapprochera de l'Espagne :  « En approche du cap Finisterre, c’est-à-dire dans la journée de jeudi, ça va devenir franchement mou, un peu comme pour les copains de devant actuellement. Les derniers milles ne seront donc pas faciles mais ce sera intéressant de voir qui s’en sort le mieux dans notre petit groupe de trois. » D'autant plus intéressant donc que ces trois-là seront aussi de sacrés clients au départ du prochain Vendée Globe…

Rédaction : Mer & Media / Source : service de Presse Yann Eliès

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