21 octobre 2016 - 09h:00 • 4398 vues

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J-16 avant le départ du 8e Vendée Globe. L’occasion de mieux vous faire connaître ces marins engagés sur l’Everest des mers. Chaque jour, matin et soir, à partir d’aujourd’hui, vous allez en savoir plus sur les 29 skippers engagés, au travers de questions plus personnelles… Par ordre alphabétique, voici donc avec Fabrice Amedeo (Newrest-Matmut) le début d’une série d’interviews intimes et décalés.

Y a-t-il quelque chose qui te fait peur pour ton premier tour du monde en solitaire ?
« Casser et arrêter. La solitude ne me fait plus peur. Je sais que ce ne sera pas facile à gérer. J’aime être seul, mais ce qui me faisait peur, c’était la durée. J’ai fait du chemin, je pense. J’ai essayé d’avoir un coach mental, mais je n’ai pas trouvé. J’étais plus à la recherche d’un gourou. »

Comment t’es tu préparé sportivement ? Tu as changé de carrure !
« L’hiver dernier, j’ai fait du sport pendant quatre mois à fond, à raison de cinq séances par semaine de deux heures avec mon coach. Muscu, cardio, gainage, c’est agréable de se dire que l’on peut changer son corps à notre âge… A 20 piges, c’est plus fastoche ! Je me rends compte qu’avant, j’avais du coton dans les bras. »

De qui te sens tu le plus proche parmi tes concurrents du Vendée Globe ?
« Au niveau du profil, Eric Bellion. C’est un mec super sympa. Il a l’air content de partir, ça se voit sur sa tête, et moi je suis pareil. Humainement c’est Sébastien Josse. Il a toujours été plein de bienveillance, il m’a toujours observé du coin de l’œil. On s’est appelé en mer sur chacune des transats, c’était top. Je lui ai demandé quelle fringues embarquer sur le Vendée Globe, il m’a dit qu’il fallait que j’emmène de la lessive ! C’est plutôt une bonne idée, non ? »
 

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