25 septembre 2020 - 09h:00 • 2981 vues

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Il fait partie de ces passionnés de voile reconvertis sur le tard en marins professionnels. Manu Cousin a eu une longue carrière dans l’automobile avant de rouler pour les bateaux. Avec une détermination et une envie qui font de lui un sérieux « client » dans la catégorie des anciens IMOCA.

Né le 10 juillet 1967 à Rouen
Vit aux Sables d’Olonne

MON PARCOURS

Etudes et parcours professionnel hors voile 
: Cursus technique : BTS MAI maintenance automatismes industriels. Pendant 10 ans, responsable maintenance dans une société de fournitures automobiles. 20 ans comme cadre commercial chez Toyota
Vos premiers bords : Sur un Optimist dans la baie de Saint-Briac à l’âge de 5 ans. Mon oncle était moniteur de voile à Saint-Briac et durant un mois, j’ai appris la voile avec mes cousins et cousines.
Comment est né votre désir de faire de la course au large : En me rendant aux départs sur les Villages de courses avec mes parents. Celui de la Route du Rhum par exemple.
A partir de quand et pourquoi est-ce devenu un projet de vie ? En 2010 lors de ma première transat en course puis en 2014 avec l’achat du Class 40. Je me suis rendu compte que c’était vraiment ce que je voulais faire et je me suis donné les moyens pour que ma passion devienne ma vie professionnelle.
Un résultat ou l’expérience dont vous êtes le plus fier : Ma première Transat Jacques Vabre en class 40 en 2015. J’ai fait 7ème sur une vingtaine de bateaux engagés

DU TAC AU TAC

Votre qualité principale dans la vie 
: Persévérance et optimisme, détermination
Votre principal défaut : Sensibilité
Si vous étiez un animal : un albatros, symbole de liberté, plus à l’aise en mer qu’à terre
Si vous étiez un végétal : Un palmier
Si vous étiez un film : Le cercle des poètes disparus
Si vous étiez une musique : Eye of the tiger
Votre couleur : Le bleu
Votre rêve de bonheur : Ce que je vis actuellement, je savoure l’instant présent.
Votre héros dans la vie : Mon père
Un aphorisme : « Il faut vivre ses rêves et non rêver sa vie. »
Si vous n’étiez pas coureur au large, vous seriez : Un sportif dans tous les cas

MON VENDEE GLOBE 2020

Vos ambitions sur le Vendée Globe 2020 : Terminer
Qu’est-ce qui vous empêcherait d’atteindre votre objectif (en dehors de la casse) : Seul un problème de santé grave pourrait m’empêcher d’atteindre mon objectif.
Votre arme fatale : La fiabilité
Que serait un Vendée Globe réussi pour vous : Terminer à une place en cohérence avec le potentiel du bateau
Qu’avez-vous envie de partager : avec le public, les valeurs défendues avec nos partenaires, les émotions qui seront nouvelles, les différents moments de la course.
En trois mots, le Vendée Globe pour vous, c’est : Une course mythique
Le Vendée Globe en trois images:
- Ellen MacArthur 2ème du Vendée Globe 2000-2001 après sa bagarre avec Michel Desjoyaux
- L’accident de Yann Elies en 2008
- Les vidéos de Loïck Peyron lors du Vendée Globe 89-90 sur Lada Poch, magnifiques à regarder !
Quel skipper vous inspire ? : Ellen MacArthur pour son parcours, sa ténacité.
Vous ne partiriez pas autour du monde sans  : Chocolat
Actions environnementales/scientifiques sur ce tour du monde :  privilégier les systèmes propres pour la recharge des batteries du bord : éolienne, 2 hydro générateurs.

 

Les inscriptions sont ouvertes : Réservez votre place au village