L'actualité en bref

Défi Azimut : tour de chauffe avant la Transat Jacques Vabre

Défi Azimut : tour de chauffe avant la Transat Jacques Vabre
© Yvan Zedda / Défi Azimut

Le Défi Azimut, à la fois rendez-vous convivial et véritable confrontation sportive est devenu au fil des éditions un incontournable avant les grands rendez-vous de l’automne, Transat Jacques Vabre, Vendée Globe ou bien encore Route du Rhum.

Le Défi 2019, prélude à la Transat jacques Vabre se courra donc en double sur un parcours de 500 milles du jeudi 19 au samedi 21 septembre.

Mercredi 18, les IMOCA se retrouveront dans les courreaux de Groix pour des runs où les invités des équipes auront la part belle. Dimanche, tout le monde pourra se jauger à l’occasion d’une régate amicale autour de l’île de Groix.

 

22 IMOCA participeront au Défi Azimut.

Manqueront à l’appel Apivia de Charlie Dalin pour cause de baptême à La Rochelle et DMG Mori de Kojiro Shiraishi qui manque encore de préparation, mais participera au tour de Groix

 

 

Liste des inscrits

 

  • Banque Populaire X : Clarisse Crémer et Armel le Cléac'h
  • Corum l’Epargne : Nicolas Troussel et Jean Le Cam
  • Groupe Apicil : Damien Seguin et Yoann Richomme
  • Groupe Setin : Manuel Cousin et Gildas Morvan
  • Pure : Romain Attanasio et Sébastien Marsset
  • Time For Oceans : Stéphane Le Diraison et François Guiffant
  • V and B - Mayenne : Maxime Sorel et Guillaume Le Brec
  • Vers un monde sans Sida: Erik Nigon et Vincent Le Serec

 

Foilers

  • La Fabrique : Alan Roura et Sébastien Audigane
  • La Mie Câline - Artipôle : Arnaud Boissières et Xavier Macaire
  • Maître CoQ : Yannick Bestaven et Roland Jourdain
  • Malizia 2 - Yacht Club de Monaco : Boris Hermann et Will Harris
  • Newrest-Art & Fenêtres : Fabrice Amedeo et Eric Péron
  • PRB : Kevin Escoffier et Nicolas Lunven
  • Prysmian Group : Giancarlo Pedote et Anthony Marchand
  • 11th Hour : Pascal Bidegorry et Charlie Enright
  • Initiatives Cœur : Samantha Davies et Paul Meilhat
  • MACSF : Isabelle Joschke et Morgan Lagravière
  • Bureau Vallée 2 : Louis Burton et Davy Beaudart
  • Advens for cybersecurity : Thomas Ruyant et Antoine Koch
  • Arkea-Paprec : Sébastien Simon et Vincent Riou
  • Charal : Jérémie Beyou et Christopher Pratt

Thomas Ruyant se jette à l’eau

Thomas Ruyant se jette à l’eau
© Pierre Bouras

Le mois de septembre se révèle décidément propice aux lancements de nouveaux bateaux. Samedi 7 septembre, c’était au tour de Thomas Royant de mettre à l’eau son plan Verdier Advens for Security. Il reste maintenant un peu moins de 50 jours à Thomas et Antoine Koch qui sera son coéquipier pour prendre en main cette nouvelle monture avant la Transat Jacques Vabre.

DMG MORI : sortie de chantier

DMG MORI : sortie de chantier
© Thomas Deregnieaux/DMG MORI

Le nouveau monocoque du skipper japonais Kojiro Shiraishi est sorti des ateliers du chantier Multiplast à Vannes. Conçu à partir du moule de Charal, le nouveau plan VPLP devrait connaître ses débuts en compétition à l’occasion du Défi Azimut, du 19 au 22 septembre à Lorient. C’est le cinquième bateau neuf à sortir de chantier avant les prochaines inaugurations des bateaux de Thomas Ruyant, Armel Tripon et Nicolas Troussel.

MACSF a fait peau neuve

MACSF a fait peau neuve
© Ronan Gladu / MACSF

C’est hier à Lorient que le monocoque d’Isabelle Joschke a retrouvé l’élément liquide après un profond chantier de plusieurs mois. Pour la navigatrice, le moment était fort : « je suis presque aussi tendue que s’il s’agissait d’un départ de course. » Outre les foils qui devraient ouvrir de nouvelles perspectives, MACSF a été profondément modifié : mise en place d’une nouvelle casquette, pose d’un mât-aile, nouveaux pilotes automatiques. Le travail de mise au point avant la Transat Jacques Vabre avec Morgan Lagravière va pouvoir commencer.  

Apivia se dévoile

Apivia se dévoile
© Maxime Horlaville / Disobey / Apivia

Le dernier-né de l’architecte Guillaume Verdier, concocté en collaboration étroite avec l’équipe Apivia, le bureau d’étude de Mer Concept et Charlie Dalin a été mis à l’eau, lundi 5 août à Lorient la Base. Si la carène reste plutôt volumineuse, on notera la volonté de Charlie Dalin d’abaisser le centre de gravité du bateau, notamment grâce à la courbure inversée du pont qui permet de gagner en poids tout en garantissant une parfaite rigidité des cloisons. Les foils très allongés ont un air de famille avec ceux d’Initiatives Cœur, dessinés aussi par Guillaume Verdier.

Rolex Fastnet Race : Charal en force

Rolex Fastnet Race : Charal en force
© Gauthier Lebec / Charal

Jérémie Beyou et Christopher Pratt n’ont rien lâché. Toujours aux avant-postes, les deux coéquipiers ont fait le trou sur le reste de la flotte des IMOCA durant la montée vers le phare du Fastnet. Malgré un vent faiblissant sur la fin de course autorisant un regroupement par l’arrière, ils ont tenu tête à la concurrence, prouvant tout le potentiel de leur nouveau plan VPLP. Pour Jérémie Beyou, cette victoire vient valider le travail accompli par son équipe technique après son abandon prématuré dans la Route du Rhum en novembre 2018.

Derrière eux, le tandem Kevin Escoffier - Nicolas Lunven (PRB) s’empare de la deuxième place. Armel Le Cléac’h et Clarisse Crémer (Banque Populaire) complètent le podium.

Alex Thomson dévoile son nouvel IMOCA

Alex Thomson dévoile son nouvel IMOCA
© Mark Lloyd / Hugo Boss

Alex Thomson aime sortir des sentiers battus. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’avec le nouvel Hugo Boss, le navigateur britannique ne nous a pas déçus. Outre la décoration, particulièrement soignée comme à son habitude, le dernier-né du cabinet VPLP se démarque clairement avec un cockpit entièrement protégé, conséquence des hautes vitesses atteintes aujourd’hui par les monocoques du Vendée Globe.

Une évidence s’impose désormais : en décidant de construire des monocoques autour des foils devenus indispensables, les architectes et les skippers ont choisi des voies très différentes. La Transat Jacques Vabre qui verra s’affronter cinq IMOCA de dernière génération (A Thomson, S Simon, C Dalin, J Beyou et T Ruyant) promet d’être passionnante.

New York Vendée - Les Sables d’Olonne, la deuxième édition sur les rails

New York Vendée - Les Sables d’Olonne, la deuxième édition sur les rails
© Thierry Martinez / Sea and Co

C’est le mardi 16 juin 2020 que sera donné le départ de la deuxième édition de la New York Vendée - Les Sables d’Olonne qui devrait réunir la quasi-totalité des skippers candidats au Vendée Globe 2020. Dernière épreuve des IMOCA Globe Séries, elle va permettre à chaque participant d’accroitre son capital mille, en vue d’une éventuelle sélection (si le nombre de candidats est supérieur à trente). Ce sera aussi l’occasion pour les favoris de prendre leurs marques et de se jauger face à la concurrence.

Pour le département de la Vendée, la course devrait être l’occasion de conforter son image de département de la mer et de rappeler l’échéance du mois de novembre et le départ du Vendée Globe.

En 2018, c’est Jérémie Beyou (Maître CoQ) qui l’avait emporté en 9 jours, 16 heures 57 minutes et 49 secondes.

Le vaisseau fantôme de Kito de Pavant

Le vaisseau fantôme de Kito de Pavant

Le 6 décembre 2016, Kito de Pavant, engagé dans le Vendée Globe à bord de Bastide Otio, heurtait violemment un OFNI en plein océan Indien par 44° Sud. Contraint d’abandonner son bateau qui menaçait de couler, le navigateur de Port-Camargue pouvait par chance être récupéré par le Marion Dufresne, le ravitailleur des Terres Australes Antarctiques Françaises qui commençait sa tournée de ravitaillement des bases de Crozet, Kerguelen et Amsterdam.

Le 13 décembre, la balise de détresse de son monocoque cessait d’émettre, signe qu’à priori le bateau avait coulé ou flottait entre deux eaux. Pour Kito de Pavant, l’espoir de retrouver son bateau disparaissait. Mais restait un doute : l’épave n’allait-elle pas constituer un danger pour les navires croisant dans cette zone, notamment les prochains concurrents du Vendée Globe ou du Trophée Jules Verne ?

 

C’est finalement, contre toute attente, sur la côte orientale de Madagascar qu’un plaisancier découvre, deux ans plus tard, en novembre 2018, les restes d’un bateau de course qu’il finit par identifier, après enquête, comme étant potentiellement le bateau de Kito de Pavant. Contacté, le skipper reconnaît formellement certaines pièces qui ne laissent aucun doute. L’épave, après avoir coulé dans les Quarantièmes Rugissants avait donc fini sa course quelque huit cents milles plus au nord, comme si elle avait pu remonter les vents dominants. L’explication la plus plausible est que les débris de Bastide Otio ont dû dériver jusque dans l’ouest des côtes de l’Australie puis qu’ils ont été poussés par le courant jusque dans les alizés de l’océan Indien qui ont accompagné l’épave jusqu’à Madagascar. Et Kito de Pavant de conclure en guise de clin d’œil : « On l’a retrouvé… il y a un peu de boulot mais avec un peu d’organisation, le Vendée Globe 2020 est à notre portée… »

Arkéa Paprec se dévoile

Arkéa Paprec se dévoile
© Yann Riou - Polaryse / Arkéa-Paprec

Sortie de hangar hier soir et mise à l’eau aujourd’hui, ce vendredi 19 juillet, du nouveau plan Juan K de Sébastien Simon. Le monocoque a fière allure sous sa robe dessinée par Jean-Baptiste Epron. Première constatation, les choix de carène ne sont pas extrêmes : « les formes du bateau sont très travaillées, mais nous n’avons pas fait de choix architecturaux délirants. Le maître-mot a été l’optimisation », commente Sébastien Simon.

C’est dans les détails que l’équipe espère gagner en performance. Un gros travail a été fait pour abaisser le centre de gravité du bateau, de même que l’assemblage a été particulièrement travaillé pour gagner à la fois en légèreté et solidité.

Première confrontation d’ici quelques jours à l’occasion de la Fastnet Race dont la départ sera donné le 3 août de Cowes.

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