Ce bateau au riche palmarès – passé entre les mains de Marc Thiercelin, Éric Bellion ou encore Damien Seguin et dernièrement Tanguy Le Turquais – entame une nouvelle vie portée par un projet à la fois sportif et sociétal. Atteint de la maladie de Crohn, Pierre-Louis Attwell fait de la résilience le fil conducteur de son engagement, avec l’ambition de démontrer que la vulnérabilité peut devenir un moteur de performance.
Pierre-Louis Attwell lance officiellement son projet Vendée Globe 2028
Une nouvelle aventure s’ouvre pour Pierre-Louis Attwell. Après avoir fait ses gammes en Class40, le skipper a mis à l’eau à Lorient son IMOCA RESILIENT, anciennement Lazare, mené par Tanguy Le Turquais (17e du dernier Vendée Globe), lançant ainsi officiellement sa campagne vers le Vendée Globe 2028.
Je lui laisse une super machine qui m’a procuré énormément de plaisir et qui m’a permis d’atteindre mes objectifs, c’est-à-dire terminer le Vendée Globe de manière performante parmi les IMOCA à dérives.
Pour cette première étape, le bateau se présente avec une décoration blanche provisoire, en attendant la révélation de ses couleurs définitives en juin 2026. D’ici là, le skipper se concentre sur la prise en main du bateau avant une montée en puissance progressive, avec en ligne de mire la Route du Rhum 2026 puis le Vendée Globe 2028.
Porté par une équipe à taille humaine et des valeurs d’inclusion et de dépassement de soi, le projet RESILIENT s’inscrit dans la continuité d’une course au large où performance et engagement ne font qu’un.
Dans la résilience, il y a cette idée de transformer l'épreuve en moteur. Que l'on soit patient atteint d'une maladie chronique ou marin confronté à l'océan, la capacité à rebondir est la clé de la performance durable. Ce nom est un hommage à tous ceux qui, au quotidien, font preuve de cette audace silencieuse pour vivre l'extraordinaire malgré l'invisible.