Actualité

Ils ont quitté le ponton : les derniers mots des marins...

Alan Roura (SUI), skipper La Fabrique,  Start of the Vendee Globe, in Les Sables d'Olonne, France, on November 6th, 2016 - Photo Jean-Louis Carli / AFP / DPPI / Vendee Globe

Alan Roura (SUI), skipper La Fabrique, Départ du Vendée Globe, aux Sables d'Olon

Alex Thomson : "Je suis très content de partir et vraiment satifsfait de mon bateau. Le stress du départ monte un peu. Le principal sera de finir... et de gagner !"

Thomas Ruyant : "Ca y est, on y est. On va prendre un shoot de positif avant de passer en mode guerrier."

Yann Eliès : "C’est un moment qui n’est pas facile. Le ventre est tout dur. Les larmes sortent. Quitter les terriens ce n’est pas évident. Dans quelques heures on va devenir de vrais marins, pour 80 jours. C’est vrai que c’est compliqué. On est des petits bonshommes qui partent 3 mois en mer. On va pouvoir savourer ce Vendée Globe."

Fabrice Amedeo : "Je me suis dit ce matin que je vis aujourd'hui mon rêve de gosse. Je me sens super bien, je suis prêt, j'ai hâte d'y aller, c'est un truc de fou, mais je me sens très heureux. On part dans des conditions clémentes donc tout va bien."

Kito de Pavant : "Il va se passer plein de choses, on sait bien qu'il y aura aussi des larmes sur ce Vendée Globe, mais on va essayer de vous raconter une belle histoire."

Alan Roura : "C'était le rêve de ma vie, je suis trop heureux. Je vis le jour le plus important de ma vie. Je pleure mais ce sont des larmes de bonheur, maintenant il faut qu'on parte, il faut y aller..."

Jean-Pierre Dick : "C'est toujours très émouvant de quitter les pontons, les amis, la famille. La course va partir très vite. On a hâte de prendre le départ."

Jean Le Cam : "Le Roi Jean avec le Prince Albert, on a fait une photo, si ça fait pas le buzz.... C'est une nouvelle aventure qui démarre pour moi, oui, je crois qu'on y va là, à plus..."

Nandor Fa : "Je suis vraiment très excité par ce départ. Je vais essayer de profiter le mieux de ce Vendée Globe. Ce qui se passe ce matin est fantastique, impressionnant."

Eric Bellion : "Ce matin il y a énormément d'émotion et je ne veux rien rater de tout cela. Je veux tout vivre fortement et le partager avec tous. Je veux bien naviguer et porter mon message autour du monde : comprendre que la différence est une force..."

Kojiro Shiraishi : "Je suis très content d'être ici et je donne rendez-vous ici dans trois mois. J'ai fait en sorte d'être un bon exemple comme premier marin asiatique ! Comme le vent du printemps, je suis frais aujourd'hui."

Morgan Lagravière : "C'est un moment difficile, je pense que c'est mieux de partir rapidement. J'attend avec impatience le temps de la compétition. Vivement que les minutes passent..."

Louis Burton : "On vit forcément un peu plus de stress car c'est le début d'un très long voyage et d'une course très dure dans laquelle j'ai l'ambition de bien finir. On est tous habitués à partir dans des conditions difficiles, mais là c'est un bon départ dans de bonnes conditions, ce qui va nous permettre de faire route directe et je l'espère d'éviter les incidents de début de course."

Romain Attanasio : "Le moment tant redouté de quitter la terre est arrivé. Il y a tant de monde ici, c'est impressionnant, mais il va falloir naviguer maintenant, vivement ce soir qu'on se retrouve un peu plus seul."

Arnaud Boissières : J'ai le sourire au lèvre et je rigole avec mes copains mais c'est un sourire un peu crispé. Je réalise le privilège que j'ai de repartir sur un Vendée Globe.. Je suis vraiment ravi d'être là, c'est génial pour nous, il y a tout pour bien faire. La vraie délivrance ce sera à 13h02 quand on sera en course."

Stéphane Le Diraison : "Je suis à 100% prêt mais il va être temps de larguer les amarres. Un moment difficile à gérer c'est l'émotion qui m'attend sur la remontée du chenal."

Tanguy de Lamotte : "On va pourvoir profiter du départ dans les meilleures conditions, c'est vraiment parfait. Le bateau est bien préparé, je peux partir serein."

Armel Le Cléac'h : "Ca va être la folie dans quelques instants sur ce départ. Le conditions sont belles, donc on a un peu moins la boule serrée dans le ventre. La course commence et tout le monde est à égalité. Cette nuit il ne va pas falloir trainer en route et être tout de suite dans le match. Je pense qu'on ne va pas beaucoup dormir..."

Bertrand de Broc : "L'expérience permet certes de profiter un peu mieux du départ, avec les amis, les collaborateurs, les partenaires. Il faut être le plus serein possible même si on sait qu'on part pour un tour du monde et qu'il peut se passer beaucoup de choses. Il faut ramener le bonhomme et le bateau. J'espère faire mieux qu'en 2012 et en profiter au maximum."

Jérémie Beyou : "C'est une course qui n'est pas comme les autres. Le début est facile mais il faudra se méfier du traffic. Ce sera un début de course plus technique notamment à partir de l'Espagne avec du vent fort au portant. Le début de course n'est pas inquiétant mais très technique. Il faudra être devant, trouver ses marques, ne pas percuter un pêcheur. Mon objectif : naviguer  à mon rythme, ménager le bateau et finir devant. J'ai le bateau pour aller au bout et si j'y arrive je ne serai pas loin des premières places."

Sébastien Destremau :  "On vit le début d'une autre aventure. On attaque la phase 2. Le bateau est prêt et je n'ai aucune inquiétude sur son état. On est là, au départ, c'est déjà une vicoire !"

Vincent Riou : "C'est bien sûr l'aboutissement de beaucoup de choses à quoi s'ajoute ce matin l'émotion du départ. Bien sûr, on est fébrile et on vise déjà la victoire de revenir. Si c'est devant, ce ne sera que mieux. Cette course est exceptionnelle, mais attention, les faits de tous les jours nous rappelleront que c'est aussi une aventure..."

Sébastien Josse : "Aucun problème sur le bateau, juste un dernier réglage qui sera réglé dans quelques minutes. Oui, il y a pas mal d'émotion, mais elle sortira plus tard..."

Conrad Colman : "J'ai passé une nuit apaisante, je suis prêt, ma famille est là, c'est un moment réjouissant d'être ici."

Paul Meilhat : "J'essaye de me concentrer sur ma course et je veux aussi profiter de ces instants, je suis partagé. Je pense que le plus impressionnant va être tout à l'heure dans le chenal...on n'est pas préparé à ça."

Snap code

Retrouvez-nous sur Snapchat
vendeeglobe2016