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Didac Costa reparti en course !

Didac Costa (ESP), skipper One planet One ocean, re-start in the Vendee Globe race, in  Les Sables d'Olonne, France, on November 10th, 2016 - Photo Olivier Blanchet / DPPI / Vendee GlobeDidac Costa (ESP), skipper One planet One ocean, retour dans la cou

Depuis l’inondation du compartiment moteur et des batteries après qu’un tuyau de ballast se soit déconnecté, le navigateur et son équipe s’activaient au ponton de Port-Olona. La génératrice endommagée a été remplacée par un double alternateur, «une solution rapide mais qui implique de charger plus souvent et d’emporter plus de carburant qu’initialement prévu » indique le team. Plusieurs éléments hors d’usage, dont un des deux dessalinisateurs du bord, ont également été remplacés sur le monocoque.

« Sauvez ou périr » 

Telle est la devise des pompiers ; Une véritable fratrie internationale dont le navigateur fait partie à Barcelone, qui lui a donné un gros coup de mains ces derniers jours : « Rien n’aurait été possible sans l’aide et la solidarité des autres équipes et surtout sans le soutien des pompiers des Sables d’Olonne, qui nous ont consacré beaucoup de temps et d’énergie. C’est maintenant la plus grande motivation pour moi de revenir après ce tour du monde, cette histoire je dois la boucler pour ces personnes ici qui m’ont aidé» insiste le skipper avant de larguer les amarres tout à l’heure.

Premiers jours sans doute difficiles

L’IMOCA est en état de marche depuis hier, mais Didac Costa attendait  une amélioration des conditions météo pour repartir. Le front qui a balayé le golfe de Gascogne, générait des vents Nord-Ouest de 30 à 35 nœuds et des vagues de 3 à 4 mètres. Le team de One Planet One Ocean est parti dès 10h ce matin observer l’état de la mer, constatant un aplatissement par rapport la journée d’hier, mais il fallait encore attendre la  marée haute de 13h pour la fameuse descente du chenal des Sables-d’Olonne. Les prochains jours, le skipper devra dégolfer avec un vent  de Nord-Ouest pendant une vingtaine d’heures, puis trouvera un vent de face jusqu’au cap Finisterre. « Nous pouvions attendre encore un peu pour trouver de meilleures conditions, mais Didac a hâte de partir et on préférait éviter un départ de nuit » explique Jordi Griso le team manager.

Petites surprises à bord

« J’ai eu le temps de dormir hier, et j’ai regardé la course hier soir seulement, pour voir où cela en était ! Maintenant je veux rentrer dedans, mais prudemment tout en naviguant rapidement comme j’aime le faire, je n’ai pas d’autre objectif que terminer ce tour du monde. »  Didac a chargé son bateau pour 105 jours d’avitaillement, mais l’équipe avoue avoir caché quelques surprises supplémentaires ;  plus particulièrement pour l’anniversaire du skipper qui aura 36 ans le 22 décembre.

Jenny Launay / M&M 

 

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