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A la rencontre de Ari Huusela

© Jari Salo

ETAT CIVIL

Date de naissance : 28 octobre 1962
Lieu de naissance : Helsinki, Finlande
Lieu de vie : Helsinki

Études et parcours professionnel hors voile : « J'ai fait des études de mécanique aéronautique, puis j'ai obtenu mon diplôme de pilote de ligne en 1990 ».

MES DEBUTS

© DROù, quand, dans quelles circonstances avec-vous tiré vos premiers bords ?
« Je devais avoir dix ans, je passais alors mes vacances dans un joli cottage au bord d'un petit lac, chez des amis de la famille. Ils avaient un petit voilier, un Vikla... Ni mon frère, qui a un an de moins que moi, ni moi ne savions comment cela marchait, mais nous n'avons pas résisté. Le vent nous a emmenés à l'autre bout de l'île. On est rentré en marchant, puis il a fallu trouver une barque pour remorquer le Vikla... »

Comment/pourquoi est né votre désir de faire de la course au large ?
« Ca m'a pris au milieu des années 80, quand j'ai entendu Pentti Salmi, le navigateur finlandais du BOC Challenge, raconter des histoires de Classe Mini dans une interview ».

A partir de quand et pourquoi est-ce devenu un projet de vie ?
« L'idée a pris forme quand j'ai décidé d'en savoir plus... et en 1998 lorsque j'ai acheté mon Mini ».

Un résultat ou l’expérience dont vous êtes le plus fier ?
« Toutes les expériences sont uniques, aussi est-ce difficile de répondre à cette question. Ma première Mini Transat a bien sûr été un moment majeur dans ma carrière de navigateur. Puis, en 2014, j'ai été le premier skipper nordique à terminer la Route du Rhum...  Et j'ai été le premier à finir une course Imoca en solitaire en 2018, sur la Route du Rhum également. »

DU TAC AU TAC

Votre qualité principale dans la vie ? « Je suis un calme »
Votre principal défaut dans la vie ? « J'ai trop peu de temps : je suis trop occupé »  
Si vous étiez un animal ? « Un aigle. Je l'associe aux sensations d'une grande glissade »
Si vous étiez une musique ? « J'ai une sensibilité pour les grandes voix féminines  »
Votre couleur ? « Le rouge »
Votre rêve de bonheur ? « Je veux finir le Vendée Globe heureux ! »
Votre maxime ? « Onks mitään jälkkäriä ? » Y'a quoi comme dessert ?
Si vous n’étiez pas coureur au large, vous seriez ? « Ce que je suis aujourd'hui : capitaine pour la Finnair sur les A350 »

MON VENDEE GLOBE 2020

Vos ambitions sur le VG 2020 
«  Finir le Vendée Globe ».

Votre point faible
« Des trucs sérieux auxquels je ne veux même pas penser ».

Votre arme fatale 
« Je suis multi-fonctions »

Que serait un Vendée Globe réussi pour vous ?
« Prendre la ligne de départ, déjà, et rallier l'arrivée ensuite ».

En trois mots, le Vendée Globe pour vous, c’est ?
« Rêve ultime au long cours ! »

Trois images que vous avez du Vendée Globe :
« Ces sentiments beaux et terribles à la fois qui naissent du moment où le skipper quitte le ponton des Sables d'Olonne ».
« Ces moments où, coûte que coûte, il ne faut pas abandonner. Le Vendée Globe est une énorme fabrique à émotions ».

Quel skipper vous inspire ?
« Depuis le temps que je rêve de Vendée Globe, j'ai eu de multiples inspirations. Mais Alex Thomson a joué un rôle important en me poussant encore et encore ».

Vous ne partiriez pas autour du monde sans…
« Une cafetière et la presse aéronautique ».

Comment se manifestent vos préoccupations environnementales ? 
« Je suis préoccupé par la santé de l'Océan. J'apprécie la coopération qui a été mise en place par la classe Imoca avec la Commission Océanographique Intergouvernementale et L'Océan, bien commun de l'Humanité. Je cherche à créer un projet scientifique actuellement. Je collabore déjà avec la Fondation John Nurminen, qui se penche sur la mer Baltique, mon jardin maritime. Le soutien en faveur des énergies et les ressources renouvelables est une des clés de son action ».

 

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