02 Novembre 2020 - 17h30 • 1542 vues

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Jusqu’à ce que le pays se reconfine, le Village hospitalités du Vendée Globe a rempli sa mission d’hôte des opérations de communication et d’événements BtoB. Deux semaines d’activités qui ont offert de jolis exemples d’activations.

Les entreprises qui décident de s’investir dans le Vendée Globe savent que l’exploitation de leur partenariat doit être en grande partie réalisée avant le départ de la course. C’est pourquoi le village et ses espaces B2B constituent un élément essentiel de cette stratégie. Avec une gamme de produits et de services de plus en plus riche pour cette 9e édition, les partenaires ont réussi à déployer de nombreuses opérations avant la fermeture de ces structures au moment du 2e confinement national. 

Du côté du Village hospitalités, l’activité a été soutenue avec les 3 partenaires historiques de la course (Vendée, Sodebo, Les Sables d'Olonne) et plusieurs partenaires de bateaux qui ont loué au total une douzaine de loges pour la durée du village, soit un total de 12 loges de 50 m².

Plusieurs entreprises locales accompagnées par la Région ont loué une loge à la journée ou pendant une courte durée, pour accueillir essentiellement des petits comités en respect des contraintes sanitaires.

Plusieurs espaces, comme le restaurant les Alizés, le salon « La Proue », ou le « Carré du Globe », ont fait l’objet de privatisations, principalement par des entreprises et organismes locaux ou régionaux.

L’équipe a dû faire preuve d’agilité en privatisant des espaces supplémentaires pour pouvoir honorer les demandes. Par exemple, Vendée Numérique recevait 400 invités, notamment le Secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O.

Le bateau l’Espérance a été privatisé à 70%, pour des soirées, des déjeuners ou petits-déjeuners. Etant à proximité du ponton officiel, le lieu permettait aux invités de le visiter (entreprises locales ou sponsors de bateaux, comme Banque Populaire ou Le Conservateur). C’est un produit totalement nouveau qui a parfaitement fonctionné.

Au-delà de ces privatisations, deux espaces étaient accessibles aux entreprises, comme le restaurant Les Alizés qui a très bien fonctionné pour le déjeuner et le bar « Le Comptoir des Explorateurs » qui a reçu beaucoup d’acteurs locaux et des membres du Club VG 2020.

Cette nouvelle offre proposait des outils de communication, des invitations de 8 à 12 personnes par jour et des temps forts pour réunir ces membres (une trentaine en tout) autour de débats sur des enjeux sociétaux.

La dynamique qu’il a créée montre que ce projet mériterait de voir son activité prolongée dès que les conditions le permettront, pourquoi pas pour célébrer les arrivées ?

MACSF, le plan majuscule

De son côté, la MACSF, partenaire d’un bateau pour la deuxième édition consécutive, bénéficiait d’une loge de 50 m² au sein de laquelle était proposé un parcours de découverte grâce à une table tactile et un quiz pour mieux connaître le projet voile MACSF, ainsi qu’un panneau rappelant les 40 ans d’histoire de la MACSF dans la voile. Enfin, un espace permettait d’écouter des extraits du podcast créé par Ouest France avec Isabelle Joschke.

Le partenariat avec les sirops Monin se prolongeait dans cette loge avec la mise à disposition un bar et un barman pour offrir leurs produits et diverses boissons aux VIP invités. Parmi eux, des personnalités issues du milieu médical avec qui nous sommes en relation fréquemment, ou des sociétaires passionnés qui en avaient fait la demande. Cet espace permettait également aux agences MACSF d’inviter leurs clients.

Au total, nous avons reçu 24 personnes par jour dès l’ouverture du village, dont 80% pour la MACSF (20% restant pour Monin). La journée type commençait entre 10h et 11h par une découverte de notre univers voile, puis à partir de 11h, la visite guidée du bateau par groupes de 8 et du ponton. Un cocktail déjeunatoire les attendait à 13h dans la loge.

Un jeu-concours a permis à 10 collaborateurs de gagner 1 journée avec un collègue de leur choix : l’enjeu était de réaliser une vidéo sur le thème « Comment imaginez-vous le départ du VG ? ».

Les responsables d’agences (du Havre à Biarritz) ont organisé leur réunion régionale sur l’Espérance, qui a accueilli ce jour-là, la soirée avec les officiels de la course, le docteur Jean-Yves Chauve, médecin de course dont MACSF parraine la rubrique, et des journalistes issus de médias professionnels. Ce fut l’occasion de présenter le podcast et film de Ronan Gladu sur le bateau et Isabelle Joschke, présente pour répondre aux questions de nos invités.

Pour cette dernière semaine étaient prévus du personnel du Centre de Relations Clients MACSF de Nantes, un séminaire pour les directeurs régionaux et la venue de 10 membres du Comex.

Au final les retours positifs ont été hyper positifs : monter à bord d’un IMOCA avant le départ reste un privilège exceptionnel.